Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Après la victoire contre Metz, on a fait la liste du PSG au père Noël

PSG-Metz : Des pieds pour Gigio, du nitro pour Skriniar et une prolong' pour Mbappé… La liste des Parisiens au Père Noël

FOOTBALLEn vacances après leur victoire contre Metz (3-1), mercredi, au Parc des Princes, les joueurs parisiens vont pouvoir passer les fêtes en position de leaders de Ligue 1. A cette occasion, on s’est permis d’envoyer une liste en leur nom au père Noël
PSG - FC Metz : Le débrief express
Aymeric Le Gall

Aymeric Le Gall

L'essentiel

  • Après une première mi-temps à la limite du supportable, le PSG s’est réveillé en seconde pour battre assez facilement le FC Metz (3-1), mercredi, au Parc des Princes.
  • Et alors que Paris va passer les fêtes dans son fauteuil de leader, on a décidé de dresser la liste des joueurs parisiens au père Noël.
  • Ce sera aussi l’occasion de faire un bilan de la première partie de saison (mitigée) du Paris Saint-Germain version Luis Enrique.

Au Parc des Princes,

Celles et ceux qui s’attendaient à un compte rendu du match PSG-Metz en bonne et due forme risquent d’être déçus car on a décidé de faire l’impasse. Comme des élèves dissipés les derniers jours de cours avant le vacs, on se permet d’en faire qu’à notre tête. Et puis franchement, vous ne trouvez pas qu’on a eu une année assez difficile comme ça pour se repasser le scénar de ce match qui, après une première période immonde de chez immonde (version match de hand les buts en moins), aura finalement été bien sans plus ?

Un pion de Vitinha, un doublé de Mbappé dont une merveille en lulu et un but encaissé sur corner, bref, la routine. Donc, à trois jours du réveillon, quatre si vous fêtez ça le 25, on a décidé qu’il était grand temps de faire la liste au Père Noël du PSG, ce qui permettra par la même occasion de faire un petit bilan à mi-saison de ce Paname version Luis Enrique.

Kylian Mbappé : Un costard d’homme des grands soirs

On aurait évidemment pu mettre une prolongation au PSG sur la liste du Kyks, mais on sait par avance qu’à bientôt dix jours de la fin de son contrat, le bonhomme va prendre un malin plaisir à tenir la planète foot en haleine avant de faire son choix entre Paris et Madrid au bout du bout du temps additionnel, vers le 30 juin prochain à 23h59. Donc, d’ici là, on va simplement lui commander une cape de super-héros, ou un costard d’homme providentiel, c’est selon.

De celui qui vous permet de tirer votre équipe vers le haut dans les matchs au sommet, quand le bateau tangue et que Paris se cherche un leader par l’exemple. Car, si le garçon continue d’enfiler les pions comme un cochon, son rendement et son attitude dans les matchs au sommet nous ont sacrément laissés sur notre faim, particulièrement en Ligue des champions. Or, Paris aura besoin d’un grand Mbappé quand viendra l’heure des matchs à élimination direct pour mener le club vers les sommets européens. Disons au moins les quarts de finale.

Randal Kolo Muani : Une fontaine de confiance

C’est comme une fontaine de jouvence ou de chocolat, mais avec plein de confiance à la place. Celle qui a fait de lui le massacreur de défenses lors de son passage du côté de Francfort. Or, depuis son transfert in extremis au PSG, sur le gong, lors du dernier mercato estival, le malheureux finaliste de la Coupe du monde contre l’Argentine n’est plus que l’ombre de son ombre. Et encore… On pensait qu’avec le temps, la confiance reviendrait, et avec elle ses jambes de feu et sa science du but, mais force est de constater que de match en match le garçon sombre dans les abîmes de la médiocrité. Contre Metz, Kolo était à nouveau à côté de ses pompes et cette capacité à rater à peu près tout ce qu’il entreprend fait peine à voir. Alors, père Noël, tu ne déconnes pas et tu nous recharges le garçon à bloc pour la reprise du PSG le 29 décembre prochain.

Gianluigi Donnarumma : Un (demi) jeu aux pieds (ou un nouveau coach)

Lors de cette première partie de saison, le géant italien a été là où on l’attendait, ni plus, ni moins. C’est-à-dire monstrueux sur sa ligne, moyen dans ses sorties aériennes et cataclysmique dès qu’il fut question de taper dans le ballon avec ses pieds. On se souvient tous de ce but casquette offert à Monaco après une relance digne d’un mauvais film d’horreur, mais « Gigio » n’a même plus besoin de faire des boulettes pour que les supporters parisiens soient pris de vertiges.

La seule idée qu’un coéquipier lui passe le ballon dans le jeu amène les suiveurs du PSG à se cramponner à leur siège. Ce que les adversaires ont bien compris et tentent d’exploiter à chaque match en exerçant un pressing de fou sur les buts parisiens. Il faut dire que l’Italien n’est pas aidé par son entraîneur, qui a fait de la relance courte aux pieds une obsession quasi maladive et qui préférera mourir avec ses idées plutôt que de renier sa philosophie. Et comme il n’est pas prévu que Paris change de coach d’ici janvier, va falloir bosser avec les pieds, Gigio.

Milan Skriniar : Une machine à voyager dans le temps

Oui, pour revenir dans le passé et retrouver ses jambes de l’époque qui, sans faire de lui le Usain Bolt de l’Inter, avaient au moins le mérite de la transporter d’un point A à un point B sans avoir à poser trois jours de RTT. Mais comme on sait que, tout père Noël qui soit, l’homme à la barbe blanche n’est pas non plus un magicien, souhaitons-lui juste d’offrir au Slovaque de retrouver son talent dans le jeu aérien. Car depuis le début de saison, Skriniar affiche un niveau bien trop préoccupant dans le domaine de la conquête aérienne, à l’image de toute la défense parisienne, qui a encore encaissé un pion de la tête sur corner contre Metz, mercredi, comme contre Nantes dix jours plus tôt.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Luis Enrique : La clairvoyance

Si l’Espagnol a encore répété après la victoire face à Metz qu’il ne manquait de rien et que ses dirigeants lui avaient offert tout ce dont il désirait en termes de matière première pour former une équipe compétitive, ce que son PSG a montré jusque-là laisse songeur. Alors souhaitons-lui juste d’avoir vu clair dans sa boule de cristal, lui qui annonçait que dans deux mois, au moment des 8es de finale de la Ligue des champions, son équipe serait « plus forte en février ».

Les supporters : Du bonheur et du beau jeu au Parc des Princes

A part à de (trop) rares occasions à la maison (contre l’OM, Milan, Dortmund ou Monaco), le public parisien n’aura pas connu une première partie de saison folle en émotions du côté de la porte d’Auteuil. Si elle reste maîtresse sur ses terres, avec neuf victoires, deux nuls et une seule défaite (contre l’OGC Nice), l’équipe de Luis Enrique se cherche encore une âme et les promesses d’un jeu de possession léché n’ont pas encore trouvé de prolongement dans les faits.

Manuel Ugarte : Son modjo qui faisait de lui en début de saison un clébard de combat qu’on n’aimerait pas croiser dans une ruelle sombre de la banlieue de Montevideo. Car aujourd’hui, le bonhomme est plus bichon maltais que rottweiler.

Gonçalo Ramos : Un nouveau coach. Franchement, le mettre au placard après son bon match contre Monaco et le faire entrer à la 91e minute de jeu contre Metz, mercredi, c’est de la provoc' gratuite de la part de Luis Enrique.

Warren Zaïre-Emery : RIEN, NADA, WALOU ! Cet enfant a été déjà été bien trop gâté par les fées qui se sont toutes penchées, telles des groupies, au-dessus de son berceau à la naissance. Il faut en laisser un peu pour les copains.

Ethan Mbappé : Du temps de jeu. Après sa première apparition en pro en match officiel, mercredi, contre Metz, dans le temps additionnel, le garçon a eu droit à une ovation du Parc à chaque fois qu’il touchait le ballon. On peut donc lui souhaiter que ça recommence et que ça dure car, aux dires de son coach, Mbappé II n’a pas volé sa place dans le groupe : « Je suis sûr qu’il peut jouer de très bons matchs. Il a un nom de famille de prestige dur à porter mais il a beaucoup de valeurs. Il est préparé. »

Presnel Kimpembe : Une bonne guérison. Blessé depuis le début de saison, le soldat du PSG a déjà eu un joli cadeau mercredi soir avec l’officialisation de sa prolongation au PSG jusqu’en 2026. Un geste fort de la part de son club pour celui qui n’en finit plus de galérer avec sa blessure au tendon d’Achille. Kimpembe doit d’ailleurs repasser sur le billard pour « subir une correction chirurgicale » selon le communiqué publié par le club mercredi. Force et courage, Presko.

PSG : Le retour de Nuno Mendes le plus vite possible et, et, et… La prolongation de Mbappé bien sûr !