« Beans is how » : Le haricot coche toutes les cases écoresponsables et devrait voir sa consommation doubler d’ici 2028
HARICOTS AU VERT•Les haricots nécessitant peu d’eau, peu d’espace et peu d’engrais, l’ONU s’en empare pour son projet d’alimentation durable, « Beans is how »20 Minutes avec agences
Un petit plat de haricots pour l’Homme, un grand pas pour l’humanité. C’est en résumé le projet de l’ONU, qui vient de lancer un vaste plan d’action pour promouvoir l’alimentation durable. Les haricots seraient d’après l’ONU, « Une solution simple et abordable à la crise mondiale du climat, de la santé et du coût de la vie ». Dans sa campagne intitulée Beans is how (les haricots, c’est comme ça), l’ONU ne tarit pas d’éloges sur la légumineuse. « Le CO2 est à son niveau le plus élevé depuis 2 millions d’années. Un tiers de l’économie mondiale se contractera en 2023. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés sont si importants qu’il est difficile d’imaginer qu’il existe une solution simple… minuscule mais puissante. Elle est nutritive, délicieuse, abordable et bénéfique pour les gens et la planète », plaide l’organisation internationale.
Les haricots ont tout bon
Premier argument en faveur du haricot : il est très riche en nutriments, notamment en protéines, en glucides, en vitamines et en minéraux. Certaines variétés de haricots possèdent en outre une grande capacité de conservation pouvant s’étaler sur plusieurs années. Cet aliment est également intéressant sur le plan économique : en particulier les haricots secs, qui coûtent en moyenne 1 dollar par 500 grammes.
Au fil des siècles, l’expression « c’est la fin des haricots », s’est d’ailleurs imposée dans le langage courant. Elle vient du fait qu’en période de vache maigre, cet aliment (en raison de son abondance et de son aspect bon marché) était servi en dernier recours. Son épuisement traduisait donc un risque de famine.
Dernier atout (mais non des moindres) de cette légumineuse qui pousse un peu partout dans le monde et qui existe en plus de vingt variétés ? Sa résilience face aux aléas climatiques et son empreinte carbone faible. Les haricots libèrent en effet 90 % de gaz à effet de serre de moins que certaines protéines animales, argue l’ONU.
« L’avenir avec des haricots »
Plus optimiste, l’ONU considère pour sa part que « nous pouvons contribuer à préparer l’avenir avec des haricots ». Dernier atout (mais non des moindres) de cette légumineuse qui pousse un peu partout dans le monde et qui existe en plus de vingt variétés ? Sa résilience face aux aléas climatiques et son empreinte carbone faible. Les haricots libèrent en effet 90 % de gaz à effet de serre de moins que certaines protéines animales, argumente l’ONU.


















