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Mondial de handball: Les petites choses qu'on aurait aimé ne pas retenir de cette compétition
HANDBALL•Parce qu'il y a toujours des petits trucs à redire, sinon ce n'est pas marrant...N.C.
Ça y est, c’est terminé. Enfin presque, il reste juste aux joueurs de l’équipe de France à aller décrocher leur sixième titre mondial - une broutille. En attendant de vibrer avec la finale France-Norvège de dimanche, il est temps de s’arrêter sur les petites choses qu’on aurait préféré ne pas retenir de ce Mondial. Promis, on prépare aussi un truc sur tout ce qui a été cool. Mais en attendant…
La « cérémonie » d’ouverture
Oui, il faut bien mettre les guillemets. Parce que ce qui s’est déroulé à l’AccorHôtel Arena le 11 janvier, sur les coups de 20h30, juste avant le premier match du Mondial France-Brésil, n’avait pas grand-chose d’une cérémonie d’ouverture. D’abord un rapide défilé des drapeaux des nations présentes, et puis le DJ Feder, tout seul pendant un quart d’heure aux platines dans le rond central en train de jouer l’hymne de la compétition, avec des lumières dans tous les sens et un gars au micro qui commente des actions qu’on ne voit pas. Avec beaucoup de « phénoménal » (le slogan du Mondial) dedans. Pas de danseurs, pas de chorégraphies, pas de French touch, rien.
aL’élimination précoce des autres gros
La France a été la seule nation attendue à tenir son rang dans ce Mondial. Avant le début des huitièmes de finale, on imaginait déjà nos Experts batailler contre la Suède en quarts, retrouver l’Allemagne dans une ambiance électrique en demie et finir par une revanche éclatante contre le Danemark en finale. Que dalle. A part la Suède, les autres ne nous ont pas offert ce plaisir. Le Danemark s’est fait surprendre par la Hongrie et l’Allemagne n’a pas été foutue de marquer plus de 20 buts au Qatar. Et puis après c’est l’Espagne qui s’est vautrée. Bref, c’est sympa de rejouer la Norvège mais les cheveux longs de Mikkel Hansen nous manquent terriblement.
Le maillot biélorusse
La couleur, les motifs, la coupe un peu ample au niveau des bras… Il n’y a rien qui va sur ce maillot. Peut-être l’un des plus moches de l’histoire, même si on n’a pas tous les maillots de toutes les nations de toutes les compétitions en tête, là, tout de suite.
Et si c’était pas le rouge, c’était ça.
Ou ça.
En résumé…
La diffusion télé
On l’a vu, entendu, lu. Beaucoup de gens étaient déçus de ne pas pouvoir voir les matchs des Bleus jusqu’aux quarts de finale. On ne va pas revenir sur le pourquoi, cet article y est consacré. En revanche, on peut tout de même se dire, quand on voit les cartons qu’ont faits les matchs en clair (4,7 millions lors du quart sur TMC, record de la TNT, 6,9 millions pour la demie sur TF1), que les chaînes gratuites auraient pu investir sur toute la compétition quand les droits ont été mis en vente.
Les selfies des Espagnols après chacune de leurs victoires
On ne sait pas bien si c’est parce que ce sont les Espagnols, ou si c’est juste parce que c’est un peu too much, mais on a trouvé cette manie assez crispante. Non, pas vous ?
Si si, on va tous les mettre.
En revanche, on n’a pas trouvé celui après le quart de finale contre la Croatie, c’est normal ?
La blessure de Luka Karabatic
Satanée rupture du ligament tibio-fibulaire. Dès le deuxième match de poule, l’équipe de France a perdu Luka Karabatic. La faute à un Japonais retombé pile là où il ne fallait pas sur la cheville du défenseur des Experts. « Un truc à la con, qui peut arriver à n’importe qui », dira son frère Nikola un peu plus tard. Et voilà comment, à peine commencée, se termine une compétition à laquelle vous rêvez depuis des mois et des mois. Heureusement pour la France, Ludovic Fabregas a pris la relève avec brio. Et lui a quand même trouvé de quoi s’occuper.


















