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Top 10 des villes étudiantes préférées des Français en 2026

Top 10 des villes étudiantes préférées des Français en 2026

Vie universitairePour bien choisir sa ville étudiante, le prestige ne suffit plus. Le classement 2026 met en avant des destinations capables de conjuguer études et qualité de vie
Fostine  Carracillo pour 20 Minutes

Fostine Carracillo pour 20 Minutes

L'essentiel

  • En 2026, les meilleures villes étudiantes ne sont pas forcément les plus grandes métropoles.
  • Toulouse conserve la tête du classement de L’Etudiant, devant Rennes et Montpellier.
  • Budget, transports, formations, emploi et qualité de vie font désormais toute la différence.

Choisir sa ville étudiante ne consiste plus seulement à regarder la réputation d’une université. Le prix des loyers, les transports, la vie culturelle, l’accès aux soins ou encore les perspectives d’emploi pèsent désormais lourd dans la balance. Pour son classement 2026, L’Etudiant a comparé 50 villes françaises accueillant plus de 7.500 étudiants à partir de douze critères répartis entre attractivité, formation, vie étudiante, cadre de vie et emploi. Une nouvelle donnée consacrée à l’accessibilité des personnes en situation de handicap fait également son apparition cette année. Et le résultat confirme une tendance : les grandes métropoles ne sont pas forcément celles qui offrent le meilleur quotidien aux étudiants.

Toulouse conserve sa place de meilleure ville étudiante

Avec 78 points sur 103, Toulouse reste en tête du classement en 2026. La Ville Rose doit notamment cette première place à une offre culturelle particulièrement développée ainsi qu’aux nombreuses initiatives imaginées localement pour accompagner les étudiants.

Son vaste choix de formations constitue également un argument de poids. Universités, écoles de commerce et établissements d’ingénieurs côtoient un bassin d’emploi particulièrement dynamique, notamment dans l’aéronautique, le spatial et le numérique. Une combinaison qui facilite aussi bien les stages que l’entrée sur le marché du travail.

Rennes se rapproche encore un peu du sommet

Deuxième avec 77,5 points, Rennes gagne deux places en un an. La capitale bretonne se distingue notamment par son offre de formation et l’accès aux professionnels de santé.

La ville possède aussi l’une des populations les plus étudiantes de France : les jeunes en études supérieures représentent plus de 20 % de ses habitants. Cette forte présence contribue à alimenter une vie associative, culturelle et nocturne particulièrement dense.

Montpellier complète le podium

À la troisième place, Montpellier obtient 74,5 points. La ville du sud se démarque tout particulièrement dans le domaine des transports, notamment grâce à la gratuité des transports en commun pour les habitants de la métropole.

Son climat, son importante population étudiante et la diversité de ses cursus continuent également de séduire. Montpellier bénéficie notamment d’une solide réputation dans les domaines de la médecine, des sciences et de la recherche.

Caen s’impose parmi les grandes gagnantes

Caen atteint la quatrième place avec 73 points et gagne encore un rang par rapport à l’année précédente. Cette progression confirme l’attractivité croissante des villes universitaires de taille intermédiaire.

Son principal avantage réside dans un équilibre recherché entre dépenses quotidiennes, formations et débouchés professionnels. La ville arrive d’ailleurs en tête du critère consacré à l’emploi, à égalité avec Nantes.

Nantes fait une entrée remarquée dans le top 5

Cinquième avec 72,5 points, Nantes gagne trois places en une seule édition. Elle profite notamment d’un marché de l’emploi dynamique, particulièrement intéressant pour les étudiants à la recherche d’une alternance ou d’un premier poste.

La métropole nantaise peut également compter sur une offre de formation variée et un environnement culturel très développé. Sa proximité avec la côte et son réseau de transports renforcent encore son attractivité.

Brest crée la surprise en remontant fortement

Brest partage la sixième place avec Lyon, avec un score de 70,5 points. La ville bretonne signe l’une des progressions les plus importantes de cette édition en gagnant cinq rangs.

Elle bénéficie notamment d’une bonne qualité de l’air et d’un coût de la vie généralement plus accessible que dans les grandes métropoles. Sa taille relativement contenue permet aussi aux étudiants de rejoindre facilement campus, centre-ville et lieux de sortie.

Lyon reste une valeur sûre pour les étudiants

Également sixième, Lyon conserve sa position. Malgré des dépenses de logement plus élevées que dans plusieurs autres villes du classement, la métropole reste l’un des principaux pôles universitaires français.

Son immense choix de formations et son tissu économique jouent largement en sa faveur. Commerce, ingénierie, santé, sciences humaines ou numérique : les possibilités d’études et de débouchés y sont particulièrement nombreuses.

Angers intègre le top 10

Avec 70 points, Angers occupe la huitième place ex aequo et gagne trois rangs. Sa progression illustre là encore l’attrait croissant pour les villes à taille humaine.

Très étudiante, Angers combine une importante offre universitaire avec un quotidien souvent jugé plus simple à organiser que dans une grande métropole. Les déplacements courts et un marché immobilier plus accessible constituent notamment de sérieux arguments.

Dijon gagne elle aussi trois places

Dijon rejoint Angers à la huitième position avec 70 points. La capitale bourguignonne s’installe ainsi pour la première fois parmi les dix premières villes étudiantes françaises.

Son coût de la vie relativement maîtrisé lui permet notamment de tirer son épingle du jeu. La concentration d’une grande partie des établissements autour du campus facilite également les déplacements et contribue à simplifier le quotidien.

Bordeaux ferme le top 10

Bordeaux progresse d’une place et se hisse au dixième rang avec 69 points. Malgré un marché du logement plus tendu que dans plusieurs villes mieux classées, elle conserve une forte capacité d’attraction.

Son offre universitaire, son dynamisme économique et sa vie culturelle continuent d’attirer de nombreux étudiants. Le classement 2026 montre toutefois que le prestige d’une grande métropole ne suffit plus : l’équilibre entre études, budget, mobilité et qualité de vie devient désormais déterminant.