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La grève des footballeuses espagnoles a payé, les négociations reprennent

Espagne : La grève des footballeuses a payé, les négociations sur leurs conditions salariales vont reprendre

FOOTBALLLes footballeuses de première division n’ont pas joué de matchs lors de la 9e journée du championnat espagnol
Aymeric Le Gall

A.L.G. avec AFP

Les footballeuses espagnoles sont en passe de gagner leur bras de fer. Après la grève décrétée le week-end de la 9e journée en vue d’obtenir de meilleures conditions de travail et de salaire, les syndicats et les clubs de la ligue féminine de football en Espagne sont arrivés à un accord lundi pour un retour aux négociations. « Après la journée de grève, nous sommes arrivés à un accord pour travailler sur la proposition » de médiation de la Direction générale du travail, a annoncé le syndicat des joueuses AFE sur Twitter.

Les joueuses avaient décidé de mener cette action après le gel des négociations entre les syndicats et les clubs regroupés dans l’Association des clubs de football féminin pour la création d’une convention collective, qui duraient depuis plus d’un an.

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Hasta la victoria, siempre

Les joueuses demandent un salaire minimum de 16.000 euros par an (pour un contrat à temps complet), et l’instauration de contrats à temps partiel à au moins trois-quarts temps, et non moins comme c’était souvent le cas jusqu’à présent. Les clubs, pour leur part, ne voulaient pas offrir de contrats à temps partiel supérieurs à des mi-temps, avec des salaires minimums de 8.000 euros par an.

« Les footballeuses ont réussi, grâce à leur journée de grève, à casser la ligne rouge qui les empêchait d’obtenir des trois-quarts temps et un salaire minimum de 16.000 euros annuels », a affirmé AFE, laissant entendre que les clubs seraient disposés à négocier les demandes des joueuses.