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FOODEt si le steak du futur était 100% végétal... et imprimé en 3D ?

Burger: Et si le steak du futur était 100% végétal... et imprimé en 3D ?

FOODUne start-up israélienne aurait trouvé une solution pour imprimer des steaks végétaux en 3D et les cuire simultanément.
Le steak du futur sera peut-être végétal
Le steak du futur sera peut-être végétal - Geeko
Charlotte Rabatel pour 20 Minutes

Charlotte Rabatel pour 20 Minutes

La jeune pousse SavorEat travaille pour offrir une nouvelle solution de gestion pour les grandes chaînes d’alimentation. Notamment la chaîne de restauration israélienne Burgus Burger Bar, écrit TheSpoon. La solution ? Une combinaison entre ingrédients végétaux et technologie d’impression 3D.

Et c’est tout l’intérêt : imprimer un steak végétal prêt à manger. « Nous imprimons une couche, puis nous cuisinons une couche, imprimons une couche, cuisinons une couche. Donc à la fin, vous obtenez quelque chose qui est prêt à être consommé », a expliqué la fondatrice de la start-up Rapheli Vizman, à TheSpoon. Pour elle, cette technologie offre également un degré élevé de précision pour le « cuisinier ». « Vous pouvez décider si vous le voulez à point, si vous le voulez saignant, bien cuit. La façon dont vous voulez le faire », a-t-elle expliqué. La fondatrice précise que pour confectionner ces steaks, la firme utilise « la cellulose pour lier une variété de graisses et de protéines, ainsi que d’autres goûts et saveurs ». La cellulose remplace par exemple de l’amidon ou des blancs d’œufs. Le steak est donc constitué d’une cellulose végétale, liée à des graisses et des protéines végétales.

On en salive déjà

Pour débuter, la jeune pousse est en plein tour de table pour lever 3.5 millions de dollars. Un fonds d’investissement technologique alimentaire en Israel a déjà investi 1,75 million de dollars.

La start-up devrait faire les tests de son produit dans les cuisines de la chaîne israélienne BBB d’ici un an. « Nous allons le commercialiser à plus grande échelle deux ans après la clôture du cycle financier que nous menons actuellement », estime Rapheli Vizman.

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