Facebook et YouTube s'engagent contre les «fake news» de santé

DÉSINFORMATION « Il est impératif que nous minimisions les contenus sensationnels ou trompeurs », a déclaré un responsable de Facebook

20 Minutes avec agences

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Le logo de Facebook (illustration).
Le logo de Facebook (illustration). — AFP

La chasse aux faux remèdes est lancée. Facebook et YouTube ont annoncé ce mardi qu’ils allaient œuvrer contre les solutions soi-disant miracles, mais souvent bidons, qui pullulent sur leur plateforme.

Le nombre de messages présentant des annonces « exagérées et sensationnelles sur la santé » sera réduit, a déclaré Mark Zuckerberg. L’algorithme du réseau social sera ainsi modifié. YouTube a, le même jour, fait une annonce similaire contre ces annonces destinées à vendre des produits.

Bannir les faux remèdes comme les pièges à clics

Plus tôt le même jour, le Wall Street Journal révélait dans une enquête que des informations erronées, comme l’utilité du bicarbonate de soude dans la lutte contre le cancer, circulaient sur les deux réseaux sociaux. Des vidéos faisant la promotion d’onguents pouvant s’avérer dangereux, de régimes et de techniques de dépistage non approuvées ont notamment été trouvées par le journal américain.

« Il est impératif que nous minimisions les contenus sensationnels ou trompeurs », a écrit Travis Yeh, un des responsables de Facebook, dans un post de blog. Facebook s’engage ainsi à traiter ces contenus de la même manière que les « pièges à clics » : « Nous identifions des phrases souvent utilisées dans ces messages pour prédire quels seront les messages sensationnalistes. »

« La désinformation pose un réel problème, notamment sur les sujets médicaux », a expliqué ce mardi YouTube dans un communiqué. La plateforme de vidéos a promis de présenter aux internautes un accès à plus de sources sérieuses, afin qu’ils puissent eux-mêmes vérifier la véracité des informations.