JO 2024 : Pourquoi Emmanuel Macron ne pose plus avec les médaillés français
Entre ombre et lumière•Samedi, le président de la République était dans toutes les enceintes où des Français remportaient une médaille. Dimanche, Emmanuel Macron était nulle part malgré les médailles d’or de Marchand et Ferrand-Prévot. Mais pourquoi cette discrétion ?F.H.
Un pouce levé et une main sur l’épaule d’Antoine Dupont. C’est tout en proximité qu’Emmanuel Macron a fêté la première médaille d’or de la délégation française au Stade de France, samedi. Pour les breloques de Pauline Ferrand-Prévot et de Léon Marchand, dimanche, le président de la République a dégainé son portable et appelé sur celui d’Amélie Oudéa-Castéra présente aux côtés de la VTTiste et du nageur. Mais pas d’accolade présidentielle pour eux. Pourquoi ? Le chef de l’Etat serait-il entré dans « une posture de spectateur, de supporter, de Français parmi les Français » annoncée au début des Jeux ?
Car après s’être démultiplié samedi : Arena du Champs-de-Mars pour féliciter la judoka Shirine Boukli judo, Stade de France donc pour l’or du rugby à 7 et Grand Palais pour la finale de l’épéiste Auriane Mallo-Breton, Emmanuel Macron n’était sur aucun site olympique ce dimanche. Tout simplement parce qu’il est parti en vacances, au fort de Brégançon dans le Var. Le chef de l’Etat va bien évidemment suivre l’actu et notamment celle des JO. « C’est un lecteur assidu de L’Equipe », avoue un de ses proches dans Le Parisien.
De possibles allers-retours sur les sites des JO
Et il n’est pas dit que le président ne laisse pas seule Brigitte Macron quelques heures voire jours dans la résidence de vacances présidentielle. Var-Matin annonce un séjour dans le Sud qui pourrait être ponctué par des allers-retours possibles sur des sites des JO. Peut-être pour un simple saut de puces en rejoignant Marseille pour les épreuves de voile ou supporter les Bleus et les Bleues du foot en cas de demi-finale ? Le 11 août, il sera présent à Paris pour la cérémonie de clôture.
A l’issue des Jeux, à son agenda, figure aussi le 80e anniversaire du Débarquement de Provence, le 15 août, avec des cérémonies à Boulouris et Toulon. Le président doit quitter le Var le 16 août, l’arrêté préfectoral interdisant « toute manifestation ou tout rassemblement revendicatif » à Bormes-les-Mimosas, y compris aux abords de la plage de Brégançon court du 28 juillet jusqu’à cette date.


















