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Favorite mais pas trop, la France vise un septième titre au Mondial de hand

Mondial de hand : Favorite mais pas trop, la France vise un septième titre

HandballLa France commence les championnats du monde ce mercredi (21 heures) contre la Pologne, hôte de la compétition
Nicolas Stival

N.S. avec AFP

La France a beau être la nation la plus titrée des championnats du monde de hand, son sixième et dernier titre remonte « déjà » à 2017, à domicile. Le Danemark a remporté les deux derniers Mondiaux, en 2019 et 2021. Les Bleus ouvriront la compétition ce mercredi (21 heures) à Katowice contre l’hôte polonais.

Troisièmes de l’édition 2019, au pied du podium lors de la suivante, en 2021 dans la bulle sanitaire égyptienne, l’équipe de Guillaume Gille ne se cache pas, à un an et demi des Jeux olympiques de Paris où ils auront à défendre le titre acquis à Tokyo à l’été 2021. « On vise la victoire. Mais tout reste à faire, écrire, le chemin qui nous attend va être sacrément ardu et aussi hyper excitant » lance le sélectionneur avant ce Mondial en Pologne et Suède, où se disputera notamment la finale le 29 janvier à Stockholm.



Dans une compétition à 32 équipes qui n’en laissera au tapis qu’une par poule à l’issue du premier tour, la France aura pour principales concurrentes les sélections scandinaves. Le Danemark de Mikkel Hansen visera un triplé qui n’a jamais été réalisé : la Suède, ainsi que la France et la Roumanie à deux reprises, ont remporté deux titres à la suite.

Les Suédois du demi-centre Jim Gottfridsson, justement, visent devant leur public un premier titre mondial depuis 1999. Ils seront cependant privés sur blessure de leur arrière droit vedette, l’ancien Montpelliérain Karl Wallinius.

Le Covid, encore et toujours

La France déplore aussi quelques absents (N’Guessan, Descat…) et est emmenée par une jeune génération prometteuse (Briet, Prandi, Nahi).

Pour coiffer une septième couronne mondiale, les Bleus devront aussi éviter l’écueil Covid-19. Par rapport à l’Euro 2022, le protocole a été assoupli, mais la Fédération internationale exige néanmoins un test PCR négatif avant le premier tour, le tour principal et les éventuels quarts de finale. Et tout joueur positif sera écarté des terrains pour une durée minimum de cinq jours.

Ce règlement, établi alors qu’aucune bulle sanitaire n’a été mise en place, fait grincer des dents certaines sélections, dont la France. Dont le sélectionneur, Guillaume Gille, est conscient qu’une « épée de Damoclès sera forcément présente » au-dessus de toutes les équipes.