France-Albanie : « Je n’en ai pas dormi pendant deux jours », le speaker Max revient sur sa bourde
FOOTBALL•Il avait présenté ses excuses « aux supporters de l’Arménie » alors que c’était l’Albanie en face, samedi dernier au Stade de FranceN.C.
Il a attendu que le match face à Andorre, mardi soir, soit passé pour revenir sur sa mésaventure du week-end dernier. Vous n’avez pas pu passer à côté: Max, le speaker du Stade de France, a commis une grosse bourde avant le match France-Albanie. Alors que le mauvais hymne avait été joué pour les adversaires des Bleus, il a présenté ses excuses à l’Arménie. Une erreur qui a ajouté à la confusion ambiante, le tout n'étant pas très bien passé, on s’en doute, auprès des Albanais.
« Je me suis pris les pieds dans le tapis, reconnaît-il sans problème dans une interview accordée à L'Equipe. Ça ne m’était jamais arrivé en 500 animations d’événements sportifs. J’ai fait ma grosse bourde (…). Je ne m’entends pas le dire. C’est après qu’on me le signale. Mon cerveau a buggé. »
« Tout le monde a été top »
L’après a été difficile à gérer pour lui. Il voulait replonger, tout de suite, pour effacer ce souvenir. Heureusement que le match face à Andorre est vite venu. « J’attendais avec impatience ce moment-là, indique l’ancien animateur de Fun Radio. Il y a gens qui pensaient que justement j’allais le redouter, mais je n’attendais que ça. Je n’en ai pas dormi pendant deux jours, j’étais impatient. »
Son retour au Stade de France s’est très bien passé, en tout cas. Les Irrésistibles Français ont lancé un clapping rien que pour lui. Et les messages de soutien ont afflué. La FFF ne lui en tiendra pas rigueur non plus. « On a discuté et tout est rentré dans l’ordre, assure-t-il. On ne m’attendait pas avec un fusil. Tout le monde a été top. La priorité était de faire le match contre Andorre et que tout se passe pour le mieux. »
Mission accomplie, donc. « Ça n’efface pas ma grossière erreur, elle restera gravée dans ma tête, conclut Max. Mais Andorre m’a permis de passer à un autre match, de rester sur le souvenir du dernier et pas de l’avant-dernier. »


















