Dani Alves, Neymar et Cavani se disputent le ballon pour tirer un coup franc, lors de PSG-Lyon (2-0), le 17 septembre 2017.
Dani Alves, Neymar et Cavani se disputent le ballon pour tirer un coup franc, lors de PSG-Lyon (2-0), le 17 septembre 2017. — JOHN SPENCER/SIPA

FOOTBALL

VIDEO. Penaltygate: Un million d'euros pour laisser Neymar tirer? Cavani refuse, le PSG dément

L'attaquant en fait une question de principe plutôt qu'une question d'argent...

Article intéressant lundi dans les colonnes du quotidien espagnol El Pais, et l’on a tendance à s’y fier, puisque son auteur, Diego Torres, est peut-être le meilleur journaliste sportif espagnol en activité. Qu’est-ce qu’on y apprend ? Que ce serait la guerre ouverte dans le vestiaire du PSG entre Cavani et Neymar, toujours à cause de cette histoire de penaltys.

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Cavani estime que son passé au PSG parle pour lui

Nasser al-Khelaïfi aurait proposé à l’Uruguayen d’automatiser la prime qui lui est promise pour terminer meilleur buteur du championnat (1 million d’euros), si ce dernier acceptait de laisser Neymar tirer les penaltys, information démentie par le club qui nous a fait savoir «que tout était faux» dans l'article incriminé. 

Si l'on reprend le dit article, la proposition aurait été poliment déclinée par Cavani, qui n’en fait pas une question d’argent. « Le Matador » estime que son passé au PSG parle pour lui, et qu’il a gagné le droit de se charger des penaltys à Paris. El Pais ajoute que se jouerait entre les lignes de cet épisode une autre pièce de théâtre : la résistance des grands noms du vestiaire parisien qui ont un peu de mal avec l’attitude de Neymar, jugée hautaine, et le manque de respect des dirigeants du club quand ces derniers ont appelé un grand nombre d’agents pour essayer de conclure des ventes de masse à la dernière minute du mercato.

Neymar tire la tronche

Le Brésilien, également sondé par Nasser al-Khelaïfi sur cette histoire de penaltys, aurait de son côté du mal à comprendre qu’il n’ait pas le droit de les tirer sans même avoir besoin de demander l’autorisation.

Du coup, il tire la tronche, et le quotidien espagnol assure que sa douleur au pied avancée pour éviter le match de Montpellier était plus une manière de marquer sa désapprobation qu’autre chose. Vivement le prochain épisode.