OL: Coucou le PSG, Nabil Fekir offre un penalty à son coéquipier Mariano Diaz

FOOTBALL Si les Lyonnais ont un paquet de problèmes à régler dans le jeu, aucun penaltygate ne semble dans l’air comme à Paris…

Jérémy Laugier

— 

Mariano Diaz est félicité par tous ses partenaires après avoir inscrit le penalty du 3-2, trois minutes avant l'égalisation dijonnaise samedi.
Mariano Diaz est félicité par tous ses partenaires après avoir inscrit le penalty du 3-2, trois minutes avant l'égalisation dijonnaise samedi. — Laurent Cipriani/AP/SIPA
  • A la 63e minute du match face à Dijon (3-3) samedi, Nabil Fekir a accepté que Mariano Diaz frappe un penalty à sa place.
  • Une situation qui en dit long sur le rôle de capitaine de Fekir, six jours après la prise de bec entre Edinson Cavani et Neymar.

Six jours seulement après la petite guerre d’ego entre Neymar et Edinson Cavani, décryptée dans tous les sens par les médias via ce fameux penaltygate contre l’OL, une image de ce Lyon-Dijon (3-3) samedi prêtait forcément à sourire.

Depuis le départ de l’inévitable Alexandre Lacazette, Nabil Fekir est la première option en cas de (fameux) penalty pour Lyon. Désormais cadre du vestiaire comme l’indique son nouveau statut de capitaine, le meneur de jeu lyonnais avait pris ses responsabilités dans l’exercice dès l’ouverture du championnat contre Strasbourg (4-0).

>> A lire aussi : OL: Pourquoi Nabil Fekir a vraiment retrouvé toute sa «magie» pour de bon

Un geste altruiste loin de son ancienne image de soliste

Si en Ligue Europa face à l’Apollon Limassol (1-1), Nabil Fekir avait laissé Memphis Depay (tenter de) reprendre confiance en ouvrant le score sur penalty, il avait en tête de reprendre les affaires en main samedi contre Dijon, à 2-2 à l’heure de jeu. Mais Mariano Diaz est venu jouer les Neymar en venant tenter de le convaincre de lui laisser cette opportunité d’inscrire son cinquième but de la saison.

Ponctuant sa tentative de persuasion d’une bise à son capitaine, l’ancien attaquant du Real Madrid a obtenu gain de cause, et n’a pas manqué de transformer son penalty (3-2, 63e). Ce geste altruiste de Nabil Fekir en dit long sur ses nouvelles responsabilités collectives, loin de l’image de soliste qu’il véhiculait souvent la saison passée.