OL-OM arrêté : « Payet est affecté, mais s'il est prêt, il jouera », annonce Sampaoli avant OM-Troyes

FOOTBALL Le meneur de jeu olympien a repris l'entraînement après le jet de bouteille lors d'OL-OM

J.L. avec AFP
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Dimitri Payet, lors de l'échauffement au Parc OL, le 21 novembre 2021.
Dimitri Payet, lors de l'échauffement au Parc OL, le 21 novembre 2021. — Adil Benayache/SIPA

Le meneur de jeu de Marseille Dimitri Payet, touché dimanche au visage par une bouteille d’eau pleine en début de match à Lyon, est « affecté » mais « disponible pour s’entraîner », a déclaré vendredi son coach Jorge Sampaoli en conférence de presse.

« Payet est à disposition pour s’entraîner. Je n’ai pas encore beaucoup parlé avec lui. Il a vu un médecin lundi et je n’en ai pas encore parlé avec lui », a déclaré Sampaoli avant l’entraînement, auquel Payet a participé normalement.

« Je ne sais pas comment il va le supporteur »

Le jet de bouteille dont a été victime le N.10 marseillais au Groupama Stadium a entraîné l’arrêt du match, qui avait débuté depuis moins de cinq minutes. Son auteur a été condamné à six mois de prison avec sursis. Payet avait déjà été touché par une bouteille d’eau au mois d’août lors d’un match à Nice.

« Bien sûr, quelqu’un qui subit deux agressions, ça n’est pas agréable, il est affecté. Je ne sais pas comment il va le supporteur. C’est difficile de savoir ce que quelqu’un va ressentir alors qu’il est agressé à chaque fois qu’il va frapper un corner », a ajouté le technicien argentin.

« Combien de fois devra-t-on le vivre ? »

« Dimitri est important pour nous. S’il est prêt, il jouera, sinon il laissera sa place à quelqu’un », a encore déclaré Sampaoli. L’OM affronte Troyes dimanche au Vélodrome (20h45), à huis clos. L’entraîneur de l’OM est également revenu sur la décision d’arrêter le match de Lyon, prise après près de deux heures d’attente, et sur les décisions disciplinaires à venir, attendues le 8 décembre.

« Je ne suis pas celui qui peut dire la justice. Mais déjà après Nice, ça avait pris beaucoup de temps. Là, les faits très clairs. On ne peut pas faire de politique là-dessus et il faut en finir avec ça le plus vite possible », a-t-il dit. « Il faut être ferme, le président de Lyon lui-même l’avait dit après Nice. On a vécu ça trois fois. Combien de fois devra-t-on le vivre ? Il faut définir le rôle de chacun et éviter que cela tourne à un cirque politique qui bénéficierait à celui qui a le plus de pouvoir, pas à la justice », a-t-il estimé.