Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Deschamps se souvient du «soutien constant» de Chirac avant 1998

Mort de Jacques Chirac: Deschamps se souvient de son «soutien constant» avant le sacre de 1998

FOOTBALLL'ancien président de la République, décédé jeudi matin à l'âge de 86 ans, avait dit toute sa confiance aux Bleus des mois avant le Mondial, alors que ces derniers étaient très critiqués
Nicolas Camus

N.C. avec AFP

Le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps a accueilli jeudi « avec beaucoup de tristesse » la mort de Jacques Chirac, se remémorant le « soutien constant » du président de la République avant le titre de champion du monde gagné à domicile en 1998. « J’ai eu l’immense privilège, en tant que capitaine, de recevoir de ses mains la Coupe du monde, le 12 juillet 1998 » au Stade de France, s’est rappelé l’actuel patron de l’équipe de France, sacré comme joueur il y a 21 ans lors de l’édition organisée dans l’Hexagone, dans un texte transmis à la presse.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Je me souviens de son bonheur éclatant après le match, dans notre vestiaire, mais aussi et surtout du soutien constant qu’il avait témoigné à l’ensemble de l’équipe de France dans les mois qui avaient précédé ce premier sacre mondial », a ajouté Deschamps, évoquant à propos de l’ancien Chef d’Etat (1995-2007) « son enthousiasme, sa constante bonne humeur, sa gentillesse et sa détermination ».

Dans un communiqué séparé, le président de la Fédération française de football a également tenu « à exprimer (sa) tristesse et celle du football français ». « M. Jacques Chirac a toujours apprécié, accompagné ou défendu notre sport avec engagement et une grande élégance. Il a été très présent à nos côtés à l’occasion de la Coupe du monde 1998, pour soutenir l’Équipe de France et participer à cette formidable aventure qui reste gravée », a écrit Noël Le Graët.

Le dirigeant de la FFF, ancien maire socialiste de Guingamp, a également vanté les mérites d’un « homme de convictions, de cœur et de grande culture ».