Julian Draxler
Julian Draxler — CHRISTOPHE SAIDI/SIPA

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PSG: «Une divergence d’opinion», Julian Draxler minimise sa prise de bec avec Neymar

L'Allemand et Neymar en étaient presque venus aux mains, selon certains médias

En voilà un qui aime son club. Malgré une saison « décevante », Julian Draxler affirme se sentir très bien au Paris Saint-Germain et soutient qu’il accepterait volontiers une prolongation de contrat (après 2021), dans une interview publiée mardi dans le magazine allemand Kicker.

« Loin de moi l’idée de dire : je n’en peux plus, je dois partir. Au contraire, je me sens très bien, j’ai mon temps de jeu, j’ai un super entraîneur et je suis dans une super équipe », affirme l’international allemand, qui vient de fêter sa 50e sélection contre le Bélarus en qualification de l’Euro 2020 (2-0).

« Ce club est fou, dans le sens positif du terme, il peut se passer tellement de choses du jour au lendemain », poursuit le milieu de terrain de 25 ans, « mais je ne crois pas que quelqu’un va me chasser. Et si on m’offre une prolongation de contrat, j’y serais ouvert ».

Pour autant, l’Allemand reconnaît que « pour une équipe avec ces ambitions, un titre de champion, c’est trop peu ». « A mon avis, nous avons très bien travaillé jusqu’à l’élimination en 8e de finale de Ligue des champions contre Manchester United (défaite 3-1 à Paris après une victoire 2-0 à l’aller), et nous avons progressé collectivement », dit-il, « mais nous n’avons pas réussi à nous remettre de ce KO (…) non pas parce que nous n’avions plus envie, mais parce que nous étions tous tellement déçus ».

L’altercation avec Neymar

Julian Draxler a récemment montré son soutien à son coéquipier Neymar, mais, interrogé sur son altercation avec le Brésilien après la défaite 3-2 à Montpellier, Draxler se remémore l’incident avec le sourire : « J’ai eu une divergence d’opinion avec lui, comme ça arrive régulièrement. Sauf que lorsque c’est avec Neymar, ça finit dans la presse ! (…) Il s’agissait d’un truc pendant le match, il était en colère, j’étais en colère, un mot appelle l’autre, mais l’incident a été aussi vite oublié. Rien de méchant en soi, mais ça a montré que nous étions touchés mentalement ».