FC Nantes-PSG: «On s'en fiche des joueurs qu'il y avait en face!», lance Valentin Rongier

FOOTBALL Nantes, qui s'est offert (3-2), ce mercredi soir, un PSG très décimé, a le maintien quasiment en poche (pas encore mathématiquement)

David Phelippeau

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Nantes ne s'était plus imposé contre Paris depuis 2004.
Nantes ne s'était plus imposé contre Paris depuis 2004. — Sebastien SALOM-GOMIS / AFP

Les Canaris aiment les gros cette saison à la maison. Mercredi soir, c’est le PSG (sans ses stars) qui est tombé (3-2) à la Beaujoire devant 34.000 spectateurs. Avant Paris, Marseille (3-2) et Lyon (2-1) avaient déjà mordu la poussière. Si on poursuit sur le Top 5, Saint-Etienne était venu prendre un point (1-1) à Nantes et Lille était passé tout près de la catastrophe (mené 2-0) avant de finalement s’imposer (2-3).

Du beau monde quand même en face

« Battre le PSG, c’est un exploit, même si leurs stars n’étaient pas là, estime le capitaine Valentin Rongier. Quand tu regardes les joueurs qui étaient sur le terrain, sur une saison complète, c’est une équipe qui prétendre à jouer le Top 3 ! » Kimpembe, Buffon, Draxler, Dani Alves, Kurzawa, Kehrer, Paredes… Tous ces joueurs seraient évidemment titulaires les doigts dans le nez à Nantes et dans beaucoup d’autres formations de l’élite. « Nous, on s’en fiche quels joueurs étaient en face de nous, poursuit Rongier. Même si c’était leur équipe bis, ça reste d’excellents joueurs. On a fait un match plein. On leur a fait mal. On a fait exactement ce qu’on voulait faire. » Nantes a laissé le ballon à Paris (65 % de possession pour le PSG) et a pris un malin plaisir à contrer. Un scénario chéri par les Canaris cette saison, surtout avec la vitesse de Waris et Coulibaly.

Le maintien, c’est gagné

Après la triste défaite (1-0) à Toulouse il y a dix jours, on annonçait l’enfer aux Nantais avec les réceptions de Lyon puis Paris. Contre toute attente, reçu 6 sur 6 (deux succès). « On ne va pas faire de langue de bois, pour moi, on est maintenus, conclut le capitaine. C’est très bien qu’on le fasse aussi rapidement car maintenant, on va pouvoir jouer plus relâchés. » Avec 12 points d’avance sur le barragiste Dijon (à six journées de la fin), le FCN est plus qu’en ballottage favorable pour le renouvellement de son bail en L1.