Cannes: Bloqués dans l'ascenseur du palais des festivals, ils ratent le départ de leur course

RUNNING Après être restés une heure entre deux étages, les sportifs ont finalement pu courir une autre distance de l'Urban trail de Cannes…

Mathilde Frénois

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Illustration d'un ascenseur.
Illustration d'un ascenseur. — Flickr / Daniel Lin
  • Huit participants de l’Urban trail de Cannes ont été coincés une heure dans l’ascenseur du parking du palais des festivals.
  • « Quand on a voulu démarrer, l’ascenseur s’est bloqué à mi-hauteur, raconte l’un d’entre eux à 20 Minutes. On a passé une heure à l’intérieur avec une personne claustrophobe. »
  • S’ils n’ont pas pu prendre le départ du 25 km, ils sont sortis à temps pour courir le 15 km.

Ils n’ont pas trouvé mieux comme excuse pour rater le départ des 25 km de l’Urban trail de Cannes. Panne de réveil ? Voiture récalcitrante ? Non. Huit participants ont été bloqués dans l’ascenseur du palais des festivals de Cannes.

Parmi les huit coureurs malchanceux : Jean-Valéry Desens. Originaire de Mandelieu-la-Napoule, il est monté à 8h15, avec quatre autres personnes, au niveau du parking dans l’ascenseur. A l’étage du dessus, trois autres runners y sont encore rentrés. « Quand on a voulu démarrer, l’ascenseur s’est bloqué à mi-hauteur, raconte-t-il à 20 Minutes. On a passé une heure à l’intérieur avec une personne claustrophobe. » Alors les valeureux coureurs du dimanche ont misé sur l’humour : « On a blagué pendant une heure. On se disait qu’on aurait mieux fait de ne pas manger de tartiflette hier soir, sourit-il. On aurait été plus léger et on ne serait pas resté bloqués. »

Basculés sur le 15 km

C’est que les huit compagnons de galère ont fait preuve de malchance. L’interphone ne fonctionnait pas et une panne d’ascenseur dans un autre parking a retardé la réparation.

Finalement, au bout d’une heure, tous ont été libérés de l’ascenseur mais… le top-départ de la course avait déjà été donné. Ils ont donc été basculés sur le 15 km de l’Urban trail de Cannes. Tout est bien qui finit bien : tous ont passé la ligne d’arrivée « avec un super chrono vu qu’on avait gardé les dossards du 25 km », sourit Jean-Valery Desens. La prochaine fois, les sportifs assurent qu’ils « prendront les escaliers ».