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Que vaut cette nouvelle alternative au sucre sans effets néfastes sur la santé ?
sans sucre

« Le goût du sucre sans le sucre », que vaut ce nouveau sucrant naturel ?

IG bas, sans sucre… C’est la promesse d’un nouveau produit sucrant
Dora Christian

Dora Christian

L'essentiel

  • Les laboratoires Innovi ont développé Süvy, un substitut au sucre qui offre « un goût strictement équivalent à celui du sucre, sans aucune note résiduelle, ni arrière-goût métallique ou végétal » et qui est fabriqué à partir d'une matrice tridimensionnelle de fibres alimentaires et de sucres fermentés.
  • Ce produit présente des avantages santé significatifs avec un index glycémique de seulement 1,9 contre 65 pour le sucre traditionnel, 8 fois moins de calories, et un effet satiétogène qui évite les mécanismes d'addiction.
  • Cette alternative peut être utilisée exactement comme le sucre traditionnel en cuisine sans modification de recette ou de dosage, et sa sécurité a été validée par les autorités sanitaires internationales.

On sait que l’excès de sucre est mauvais pour la santé, mais faut-il pour autant arrêter complètement comme le suggère le « No sugar challenge » ? Ou alors prendre une cuillère de vinaigre de cidre comme le préconise la méthode virale de l’influenceuse Glucose godess contre les pics de glycémie ? Une autre voie est peut-être possible… Les laboratoires Innovi proposent de remplacer le sucre par une poudre d’un goût équivalent qui ne contient aucun des effets néfastes sur la santé, contrairement à l’aspartame : la poudre Süvy.

Un substitut au sucre qui est « naturel »

Le premier défi relevé des laboratoires Innovi : proposer un substitut qui offre un goût strictement équivalent à celui du sucre, sans aucune note résiduelle, ni arrière-goût métallique ou végétal. « Le palais ne fait pas la différence et c’est toute la révolution », affirme Alexandra Fregonese, présidente fondatrice des Laboratoires Innovi.

Mais comment est-il fabriqué ? La présidente du laboratoire explique qu’il s’agit d’une matrice tridimensionnelle. Celle-ci est constituée de fibres alimentaires fonctionnelles, enchevêtrées de manière à former un réseau structurant, intégrant un soluté composé de sucres fermentés. Ceux-ci sont spécifiquement sélectionnés pour leur pouvoir sucrant, leur stabilité thermique et leur durabilité aromatique.

Rien du sucre sauf son goût

Ce produit ne contient ni fructose, ou glucose. Là où le sucre affiche un index glycémique de 65, Süvy culmine à 1,9, avec 8 fois moins de calories. C’est ce qui lui permet d’offrir le plaisir du goût sucré sans enclencher les mécanismes neuro-hormonaux associés à l’envie de reconsommer. « C’est une nouvelle manière d’envisager le sucré : plus rassasiant, moins compulsif, et physiologiquement plus sain », se réjouit Alexandra Fregonese.

Plutôt de créer l’addiction et les fringales, ce nouveau sucrant contribue même plutôt à un effet satiétogène grâce à la présence de ses fibres solubles, (connues pour ralentir la vidange gastrique et favoriser une libération progressive des signaux de satiété). La présidente des Laboratoires Innovi souligne d’ailleurs ce point : « On ne cherche pas à tromper le cerveau mais lui redonner le plaisir, sans déséquilibrer ses signaux naturels ».

Poudre Süvy vendue pour 250g à 6,10 €, 500g : 10,50 € et 1kg : 19,90 €.
Poudre Süvy vendue pour 250g à 6,10 €, 500g : 10,50 € et 1kg : 19,90 €. - Süvy

Facile d’utilisation

En bouche rien ne change, et en cuisine… non plus ! Gâteaux, yaourt, glaces… la poudre promet une utilisation à l’identique et à dosage équivalent. Le substitut ne requiert donc aucun changement de recette, de temps de cuisson pour le même résultat. « On conserve la sensation en bouche, le volume, le foisonnement, la caramélisation et les autres propriétés physiques du sucre traditionnel, tout en offrant une tolérance digestive élevée, une réduction calorique significative, et un impact glycémique quasi nul », reprend Alexandra Fregonese.

Côté santé, la présidente des Laboratoires insiste sur « des études rigoureusement menées, examinées et validées par les plus hautes autorités sanitaires internationales ». Celle-ci cite notamment L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments), La FDA (Food and Drug Administration aux États-Unis), ainsi que le Comité mixte d’experts FAO/OMS sur les additifs alimentaires (JECFA). « Toutes ces évaluations ont été réexaminées à trois reprises au cours des 20 dernières années », souligne la professionnelle. « Et toutes aboutissent au même constat : aucune dose journalière maximale (DJM) n’a été fixée et aucune limite d’exposition n’a été jugée nécessaire ».