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Trois façons intelligentes de détourner vos restes de fruits

Cosmétique, jardinage, coloration…. Trois façons intelligentes de détourner vos restes de fruits

VALORISATION DES déchetsNe jetez pas trop vite vos pelures et vos noyaux, ils pourraient vous être bien plus utiles que vous ne pensez
20 Minutes avec agences

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La canicule qui frappe la France depuis ces derniers jours pourrait bien vous pousser à consommer des fruits rafraîchissants comme les pastèques, les nectarines, et autres fruits juteux que l’on aime manger en été. Après dégustation, ne vous empressez pas de jeter les restes à la poubelle. Loin d’être inutiles, les parties immangeables peuvent se recycler… et pas uniquement en cuisine !

Melons et pastèques peuvent servir d’après-soleil

Les pelures de melon peuvent faire des miracles sur vos coups de soleil. Ce fruit majoritairement composé d’eau et de vitamines A s’avère très efficace pour hydrater la peau et la soulager en cas de brûlures provoquées par le soleil. Comment ? Il suffit de récupérer l’écorce du fruit, puis de la couper en petits morceaux avant de l’appliquer (côté chair) pendant quelques minutes sur le coup de soleil. L’astuce fonctionne aussi avec la peau de pastèque.

Abricots, prunes, pêches, cerises ou nectarines peuvent drainer les plantes

Les noyaux de fruits tels que ceux des abricots, des cerises ou des nectarines sont de bonnes options pour soulager les plantes d’un excès d’eau et éviter ainsi aux racines de pourrir. Ils remplissent donc la même fonction que les billes d’argile. Pour éviter de contaminer la plante, il est conseillé de retirer la chair et de bien désinfecter les noyaux (par exemple en les faisant bouillir avec un peu de sel et du vinaigre d’alcool) avant de les glisser dans le pot.

Carottes, avocats et raisins peuvent colorer naturellement vos textiles

Envie de teindre un t-shirt de blanc ou d’ajouter un peu de fantaisie colorée à vos rideaux ? Certains fruits et légumes sont des plantes tinctoriales, c’est-à-dire qu’ils produisent naturellement des pigments. Fabriquer sa teinture à partir de l’un ou plusieurs de ces végétaux représente donc une alternative naturelle et économe aux produits chimiques destinés à colorer nos textiles. Pour obtenir du vert, on prendra par exemple des pelures d’avocat ou des fanes de carotte, tandis qu’on privilégiera les peaux de raisin noir pour une teinte rouge ou les pelures d’oignon jaune si l’on souhaite une couleur orangée. La « recette » est simple : on fait macérer le linge (lavé et bouilli à la casserole au préalable) dans une eau colorée obtenue grâce aux plantes tinctoriales. Le temps de macération peut s’écouler sur plusieurs heures, en fonction de l’intensité de la teinte que l’on souhaite donner à son textile.