00:39
Mondial de volley : Les Bleus déroulent pour leur entrée en lice face à la Corée du Sud
tranquille•Les double champions olympiques en titre ont lancé la quête du seul titre qui manque à leur palmarès par une facile victoire 3-0 ce dimancheN.C.
C’est leur ultime objectif, le seul titre qui manque à cette génération dorée qui aura amené le volley français sur le toit du monde. Et cette quête a parfaitement démarré. L’équipe de France, double championne olympique en titre, est entrée tranquillement dans son championnat du monde ce dimanche contre une faible équipe de Corée du Sud (3 sets à 0). De quoi prendre ses marques et le rythme de la compétition avant une montée en puissance annoncée.
Affûtés physiquement, justes techniquement, concentrés mentalement, les Bleus, dans leur six de départ « olympique » (Brizard, Patry, Ngapeth, Clevenot, Chinenyeze et Le Goff, plus Grebennikov en libéro), ont fait ce qu’il fallait d’entrée pour ne pas se mettre dans une galère imprévue.
Ces mises en route « sont des matchs difficiles, on a vu que plein d’équipes ont galéré » a souligné après coup Antoine Brizard, prenant également l’exemple du vice-champion olympique polonais, accroché par la Roumanie dans le premier set (34-32), samedi.
Et il est arrivé aux Français de se montrer « laxistes sur ce genre de match », sourit le passeur. Avertis, ils ont donc « essayé de forcer (leur) nature », de « ne pas trop se disperser » pour renvoyer la Corée du Sud, 26e nation mondiale (la France est 4e), à ses lacunes.
Les revenants en ont profité pour parfaire leur condition. Earvin Ngapeth, par exemple, qui disputait son premier match officiel depuis plus de quatre mois après avoir soigné une tendinopathie au genou droit pendant l’été. La star des Bleus a mis 7 points avant d’être remplacé en début de troisième set. Jean Patry, également embêté une bonne partie de l’été, a lui joué l’ensemble du match, dont il a terminé meilleur marqueur (16 points dont 2 contres et 3 aces).
Les 8es de finale en vue dès mardi
« On a pris aussi beaucoup de plaisir, on a aimé jouer tous ensemble, c’était le principal pour commencer ce tournoi » a observé ce dernier. AU final, à l’exception de Diez, Henno et Huetz, tout le monde a pu se dégourdir les jambes. « C’est important, parce qu’on ne sait pas comment les prochains matchs vont se passer, a relevé Brizard. Tous les joueurs peuvent être importants à un moment, donc il fallait que tout le monde entre dans la compétition. »
Les Bleus disputeront leur deuxième match de poule mardi, contre la Finlande (12 heures, heure française), qui a cédé en cinq manches face à l’Argentine en ouverture. En cas de victoire, les hommes d’Andrea Giani seront déjà qualifiés pour les huitièmes de finale.


















