« C’est épuisant… » Les contraintes antidopage, une des raisons pour lesquelles Serena Williams ne voulait pas revenir
Le Revers de la médaille•Avant de retrouver Wimbledon mardi, Serena Williams a fait part de son exaspération quant au système antidopage, estimant qu’il faudrait le rendre « plus raisonnable »20 Minutes avec AFP
Elle sera l’une des attractions de ce Wimbledon version 2026 : Serena Williams effectuera son grand retour en simple, mardi, face à Maya Joint. Un come-back inattendu, à 44 ans. Pour en arriver là, la légende a dû accepter de faire des sacrifices, notamment pour respecter les règles de la lutte antidopage, un peu à contrecœur.
Depuis l’automne, l’Américaine aux 23 titres en Grand Chelem doit communiquer chaque jour sa localisation pour pouvoir être testée à n’importe quel moment. « C’est épuisant », a-t-elle admis ce dimanche. Elle regrette que les joueuses puissent être testées à tout moment de la journée, et pas seulement durant le créneau quotidien où elles partagent leur localisation avec les autorités antidopage.
« Rendre tout ça plus raisonnable »
« J’imagine que ça veut dire que je ne peux pas aller chercher mes enfants ? » s’est agacée l’ex-patronne du circuit, mère de deux filles. « Je déteste ça. Je pense que c’est nécessaire, mais […] il doit y avoir un moyen de rendre tout ça plus raisonnable », estime-t-elle.
« C’était une des principales raisons pour lesquelles je ne voulais pas revenir sur le circuit », confie la joueuse. « J’ai une vie bien chargée, je dirige une société de capital-risque, je voyage dans le monde, j’ai des enfants… Je peux me trouver dans tellement de villes différentes. »
Il y a six jours, l’Agence internationale pour l’intégrité du tennis (Itia) a annoncé une suspension de quatre ans à l’encontre de Marketa Vondrousova, qui a refusé de se soumettre à un contrôle antidopage en décembre.


















