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Aulas compare la faute sur Lacazette à l’agression de Schumacher à Séville

OL – Brest : Jean-Michel Aulas compare la faute sur Lacazette à l’agression de Schumacher sur Battiston

Retour vers le futurL’ancien président lyonnais a convoqué le souvenir du mythique France – RFA du Mondial 1982 pour commenter la faute de Bizot, le gardien breton
Nicolas Stival

N.S.

Séville 1982. Pour toute une génération, aujourd’hui quinquagénaire ou bien plus, la demi-finale du Mondial espagnol entre la France et la RFA (3-3, 4-5 aux tirs au but) reste l’alpha et l’oméga du football. Jean-Michel Aulas (75 ans) semble dans ce cas.

L’ancien président de l’Olympique lyonnais a été interrogé par Prime Video à l’issue de l’époustouflante victoire de l’OL sur Brest (4-3) dimanche soir en Ligue 1. Après s’être félicité d’un succès qui permet à l’équipe de Pierre Sage, longtemps moribonde, de rêver d’Europe, « JMA » s’est lancé dans une comparaison historique un brin osée.

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« J’espère une chose, c’est qu’Alexandre [Lacazette] va bien, car il a pris un choc qui m’a terriblement rappelé [Harald] Schumacher. » Marco Bizot, le portier néerlandais de Brest, a percuté le capitaine lyonnais tout au bout des interminables arrêts de jeu, ce qui a provoqué le penalty de la victoire transformé par Ainsley Maitland-Niles (90e+16 !).

Schumacher, lui, n’avait même pas été sanctionné

Lacazette, habituel préposé de l’exercice, avait en effet été évacué sur civière après le choc, et remplacé par Gift Orban. « Nous attendons des examens complémentaires. Il est sorti sur blessure mais nous attendons des nouvelles rassurantes. L’encadrement médical est à ses côtés. Il n’était pas dans le vestiaire quand je suis rentré mais nous allons l’accompagner pour qu’il revienne au plus vite », a déclaré après le match Pierre Sage.

Cette action a donc rappelé à Aulas le geste pourtant bien plus violent, et délibéré, du gardien de la RFA, voici 42 ans à Séville. Sorti comme une balle de sa surface, Schumacher avait impunément heurté le Français Patrick Battiston, totalement K.-O. après coup. L’arbitre néerlandais de la rencontre, Charles Corver, n’avait même pas sifflé faute, à la différence de son lointain héritier Mathieu Vernice dimanche soir. Avec l’aide du VAR, certes.