Coupe du monde féminine 2023 : Encore une surprise et des Espagnoles sans pitié, le journal du Mondial du 21 juillet
Football•Les Canadiennes, championnes olympiques en titre, ont du retard à l’allumage et n’ont pas trouvé la faille face aux NigérianesN. C. et N. S.
L'essentiel
- La Coupe du monde féminine de football a connu sa deuxième journée, ce vendredi en Australie et en Nouvelle-Zélande. Cette neuvième édition se terminera le 20 août par la finale, organisée à Sydney.
- Les championnes olympiques canadiennes ont piétiné face au Nigeria (0-0), alors que les Espagnoles n’ont connu aucun souci face au Costa Rica (3-0).
- Les Françaises continuent de préparer leur premier match, dimanche contre la Jamaïque.
Chaque jour, tout au long de la Coupe du monde féminine en Australie et en Nouvelle-Zélande, 20 Minutes fait le point sur les faits marquants de la compétition. Ce vendredi, deux des nations favorites sont entrées en lice, avec des fortunes diverses.
- Faux départ
Ce début de Mondial n’est décidément pas avare en surprise. Après le faux pas de la Norvège, le Canada a à son tour raté son entrée en lice en étant incapable de franchir la muraille érigée par le Nigeria (0-0). Tout a été de travers pour les championnes olympiques, à l’image de leur emblématique capitaine Christine Sinclair, qui a raté un penalty au retour des vestiaires. Pas vraiment dans les habitudes de l’attaquante, qui détient le record de buts marqués en sélection (190), femmes et hommes confondus. Ce match nul place déjà les ambitieuses Canadiennes au pied du mur pour la qualif.
- Réconciliation nationale
Trois buts en même pas une demi-heure, un csc de Valeria del Campo (21e, csc) puis des réalisations d’Aitana Bonmati (23e) et Esther Gonzalez (27e). Supérieures à tous les niveaux, les Espagnoles n’ont pas forcé leur talent face au Costa Rica (3-0), à Wellington. Le sélectionneur Jorge Vilda espère avoir tourné une fois pour toutes la page de la révolte de 15 de ses joueuses, qui avaient décidé en septembre dernier de boycotter la Roja à cause de la personnalité et des méthodes jugées trop directives du technicien.
« Nous ne devons pas regarder en arrière, mais plutôt vers l’avant », a lâché Vilda, qui a rappelé trois rebelles pour cette compétition : Ona Batle, Mariona Caldentey et Bonmati, élue joueuse du match. La double Ballon d’or Alexia Putellas, toujours ménagée après une grave blessure au genou dont elle est revenue en avril, a quant à elle disputé un dernier quart d’heure encourageant. Todo esta bien…
- Les Bleues à l’abri des regards
A deux jours de leur entrée en lice face à la Jamaïque, les Françaises ont fignolé l’approche tactique et les derniers détails lors de leur entraînement du jour. La journée s’est déroulée loin des regards de la presse, à huis clos, au Valentine’s Sport Park. L’entraînement de samedi sera ouvert pendant les 15 premières minutes, avant la conférence de presse de veille de match du sélectionneur Hervé Renard. La tension monte, petit à petit.
- Un menu pas très équilibré
Pas moins de quatre matchs sont au programme ce samedi. Doubles championnes du monde en titre, les Américaines commenceront la compétition face aux modestes Vietnamiennes à Auckland, dans le groupe E (coup d’envoi à 3 heures du matin, heure française). Dans le groupe C, celui de l’Espagne, Japonaises et Zambiennes se défieront à Hamilton (9 heures). De l’autre côté de la mer de Tasman, les deux rencontres du groupe D auront lieu à Brisbane puis à Perth. A 11h30, les championnes d’Europe anglaises n’auront a priori pas grand-chose à craindre des néophytes haïtiennes, alors qu’à 14 heures, les Danoises ont rendez-vous avec les Chinoises.


















