Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Bientôt libéré de sa suspension, Platini pense à la présidence de la FFF

Bientôt libéré de sa suspension, Michel Platini réfléchit à la présidence de la FFF

FOOTBALLL'ancien président de l'UEFA va revenir dans le monde du foot. Mais il ne sait pas encore quand ni pour quoi faire, même si la succession de Noël Le Graët l'intéresse
Nicolas Camus

N.C.

Michel Platini va revenir, mais comme il le dit, « il n’y a pas urgence ». Libéré mardi prochain de sa suspension pour quatre ans de « toute activité liée au football » infligée par la Fifa, l’ancien président de l’UEFA a évoqué ses envies futures dans une longue interview accordée à L'Equipe, vendredi.

L’élection pour la présidence de la Fifa est un peu loin

Après avoir parlé de ces quatre dernières années, d’abord très dures à vivre puis qui lui ont permis de découvrir avec plaisir la liberté d’avoir du temps, il assure : « Ces années à venir, je veux en profiter, en me demandant surtout où et comment je vais le plus m’éclater. Je ne ferai pas quelque chose que je n’aime pas, uniquement par vengeance. »

A le lire, on comprend qu’il veut d’abord voir comment est perçu son retour dans le paysage – « je vais voir ceux [les dirigeants] qui reprennent contact avec moi, comment ils le font et pourquoi » - avant de se décider. Il sera attentif à ce qu’il se passe à la Fifa, même si la prochaine élection n’est que dans quatre ans. Plus proche, la succession de Noël Le Graët à la tête de la Fédération française, fin 2020, pourrait l’intéresser.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

« Beaucoup de gens m’en parlent déjà, assure-t-il. Des copains me conseillent d’y aller, d’autres me disent : "C’est quoi l’intérêt d’être président de la FFF quand on a été président de l’UEFA ?" Mais même cette échéance-là me paraît lointaine. Je n’y ai pas encore vraiment pensé. »

Platoche termine quand même par dire qu’il aurait géré différemment le sujet de l’homophobie dans les stades. « Un vrai discours de rien du tout », précise-t-il quand il lui est demandé s’il se positionne déjà comme un candidat. On n’est pas obligé de le croire.