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PSG-OM: Pas un tir? Rien à faire, les Marseillais sont «très contents»

PSG-OM: Pas un tir? Rien à faire, les Marseillais sont «très contents» (même si Gomis demande pardon)

FOOTBALLRudi Garcia a joué la carte du béton pour sa première...
Romain Baheux

Romain Baheux

Au Parc des Princes,

Oui, c’est bien lui. Coupe-championnat au Losc en retournant les défenses adverses avec Eden Hazard. Cet entraîneur qui avait transformé la Roma en une formation séduisante. On parle bien du même technicien qui dimanche, pour sa première sur le banc de l’OM, a oublié tous ses principes et voir son équipe ne pas tirer une fois au but, .

On le taquine car franchement, ses deux maigres entraînements avant d’affronter le champion de France l’ont contraint à se renier pour éviter une valise. en Dani Alves en si peu de temps, alors n’en voulons pas au premier coach de l’ère McCourt, lucide sur son 5-3-2. « Il faut mettre en exergue ce qui nous a permis de prendre ce point, l’organisation défensive. Je retiens surtout l’esprit d’équipe, l’abnégation, l’entraide, le courage, ce sont des bases sur lesquelles construire. »

Evidemment, ça ne marche que si les joueurs adhèrent au discours, ce qui n’est rarement pas le cas quand un entraîneur vient de débarquer. Alors même si Bafétimbi Gomis a tenu à demander pardon aux téléspectateurs chez nos confrères de Canal Plus, le nouveau capitaine marseillais a crié sa joie à qui voulait bien tendre son dictaphone en zone mixte.

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« On n’a peut-être pas rivalisé techniquement, mais on a fait un résultat que très peu d’équipes pourront imiter, A la fin de la saison, on ne souviendra plus de ce match mais on aura toujours ce point. » « On est très contents, renchérit Henri Bédimo. Il y a des matchs où on a énormément tiré pour perdre à la fin. Là, c’est notre rencontre référence à l’extérieur. »

En clair, cette option bétonnage a uniquement servi à ne pas commencer un nouveau mandat par une dérouillée. « Je ne connais pas encore mes hommes » a ainsi lâché, presque comme une excuse, Rudi Garcia. Qui, on vous le confirme, est bien toujours le même homme.