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US Open: Tsonga, Gasquet, Chardy... Ce qu'on peut attendre des Français à New-York

US Open: Tsonga, Gasquet, Chardy... Ce qu'on peut attendre des Français à New-York

TENNISLe Grand Chelem américain démarre lundi soir...
A.M.

A.M.

Il serait temps de le faire disparaître des tablettes. Retraité depuis 2002, Cédric Pioline est toujours le dernier français à s’être infiltré dans le dernier carré de l’US Open. Même si Monfils en 2010 et Tsonga l’an passé ne sont pas passés loin en se qualifiant pour les quarts de finale, Flushing-Meadows est toujours un Grand Chelem qui ne sourit pas vraiment aux tricolores. Et cette année encore, les chances françaises sont incertaines.

Tsonga, le taulier – Depuis sa demi-finale aux JO de Londres, le Manceau a surtout fait parler de lui pour une blessure stupide. En se cognant le genou contre une bouche d’incendie de Toronto mi-août, Tsonga a récolté huit points de suture et quelques jours off. Ca n’empêchera pas la tête de série n°5 d’être le principal espoir des Français à l’US Open, qu’il attaque mardi contre Karol Beck. «Sur le coup, quand j’ai dû aller à l’hôpital et que je ne savais pas trop ce qui allait se passer, j’ai eu un peu peur. C’était en chou-fleur. Ca ne saignait pas particulièrement mais ce n’était pas beau à voir car on voyait tout à l’intérieur», raconte Tsonga, qui reste, lors de cette tournée américaine, sur une défaite en demi-finale à Winston-Salem contre John Isner.

Gasquet et Simon, pour un coup – Tête de série n°13, Richard Gasquet n’a pas beaucoup de certitudes au moment d’attaquer un tournoi où sa meilleure performance reste un 8e de finale (2005, 2010). Finaliste à Toronto puis éliminé dès le 1er tour à Cincinnati, le Biterrois a été contraint au repos pour une gastro ces derniers jours. Mais il a la chance d’avoir été versé dans la partie de tableau la moins compliquée, celle de David Ferrer. Quant à Gilles Simon, il va devoir jouer en serrant les dents. Blessé à l’épaule, la tête de série n°16 est censé s’améliorer au fil des tours. Pour ça, il faudra déjà se débarrasser de Michael Russell dès le 1er tour.

Chardy, la grosse cote – Il est peut-être dans la forme de sa vie. A 25 ans, Jérémy Chardy s’est bien amusé cet été, en s’offrant Tsonga à Toronto puis Murray à Cincinnati. Deux adversaires qu’il pourrait retrouver au 3e puis au 4e tour si sa semaine new-yorkaise se déroule idéalement. Car pour la deuxième fois de sa carrière, il aborde un Grand Chelem avec un statut de joueur protégé (n°32). Sa progression ne date d’ailleurs pas de ces trois dernières semaines, puisqu’en janvier, le Palois était toujours au-delà de la 100e place mondiale.