Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Yannick Bestaven « ne réalise pas encore ce qu’il se passe »

Vendée Globe : Le vainqueur Yannick Bestaven « ne réalise pas encore ce qu’il se passe »

VOILEA 4 heures 19 cette nuit, le skippeur de Maître Coq IV a franchi la ligne en 3e position, mais l’emporte compte tenu de la compensation dont il dispose
David Phelippeau

David Phelippeau

David Phelippeau, aux Sables d'Olonne

Pour sa deuxième participation au Vendée Globe, Yannick Bestaven (Maître Coq IV) a remporté la course mythique autour du monde. Il a franchi la ligne d’arrivée en troisième position à 4 heures 19 cette nuit, mais à la faveur d’une compensation (de 10 heures 15 minutes) obtenue parce qu’il s’était dérouté pour venir en aide à Kevin Escoffier fin novembre, il a finalement été déclaré vainqueur. « C’est un bonheur, je ne réalise pas encore ce qu’il se passe, je suis toujours dans ma course, alors que c’est terminé. C’est un rêve d’enfant qui se réalise… »

Le skippeur devait franchir la ligne avant 6 h 50 et 48 secondes exactement jeudi matin pour remporter le Vendée Globe. Il n’aura finalement pas vraiment tremblé dans les dernières heures de course. D’autant que Boris Herrmann, un de ses plus sérieux concurrents disposant lui aussi d’une compensation (6 heures) a heurté un chalutier et vu ses espoirs de victoire s’envoler mercredi soir peu avant 21 heures.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Un Vendée Globe « historique »

« Cela a été impressionnant ce Vendée Globe, ça n’a pas arrêté de faire le yoyo, c’est toujours revenu par-derrière, ce n’était pas bon d’être premier en fait, quand moi j’étais premier, je me suis fait reprendre, là Charlie [Dalin], je lui ai repris les heures suffisantes pour passer devant, avec le temps de compensation. On n’a pas chômé, ça a été une régate à l’échelle planétaire. Cela a souvent été très serré, c’est encore très serré, quand on voit le nombre de bateaux qui arrivent dans le Golfe de Gascogne là en quelques journées, c’est énorme, c’est du jamais vu, c’est historique ! »