PSG – Atalanta : Le coach italien pensait que « le match était plié » avant l’égalisation de Marquinhos

FOOTBALL Gian Piero Gasperini avait du mal à cacher sa déception après l’élimination in extremis de son équipe face au PSG en quarts de finale de la ligue des champions (2-1)

J.L. avec AFP

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Gian Piero Gasperini est passé tout près d'un nouveau miracle avec l'Atalanta Bergame.
Gian Piero Gasperini est passé tout près d'un nouveau miracle avec l'Atalanta Bergame. — Rafael Marchante/AP/SIPA

A un moment, on a eu envie de ressortir la blague démodée des Italiens et de la façon de reboucher une bouteille de champagne. Et puis en fait non. Parce que la finale de l’Euro 2000, c’était autre chose, et puis parce qu’on aime bien l’Atalanta.

L’équipe sensation de la saison italienne, l’une des plus spectaculaires du continent, a longtemps cru en une nouvelle soirée exceptionnelle mercredi contre le PSG. Comme si le destin devait accompagner jusqu’au bout la première grande ville meurtrie par le Coronavirus. Et puis la sortie du petit génie argentin Pepu Gomez, la vitesse de Mbappé, la fatigue physique ont fini par tout faire basculer du mauvais côté en trois minutes. Un scénario difficile à digérer pour Gian Piero Gasperini, l’entraîneur bergamesque, toujours classe dans la défaite malgré tout.

« C’est un match très difficile, très dur pour les deux équipes. Pour nous, évidemment, il y a beaucoup de remords d’avoir encaissé deux buts en fin de match. On pensait que le match était plié, c’est dur. Quand on a mené, on a plutôt bien géré. Mais l’entrée de Mbappé, combiné à la présence de Neymar, a changé les choses pour le PSG. Son entrée a donné une énergie au PSG qui était en train de perdre le match, cela a été fondamental de par ce qu’il a apporté. Le but de l’égalisation, surtout, nous laisse beaucoup d’amertumes. Le PSG a de bonnes probabilités de jouer la finale. » Ce serait une petite consolation quand même pour l’Atalanta.