Stade Rennais : Les plus belles frappes de l’histoire des Rouge et Noir

FOOTBALL Pour son premier but sous les couleurs rennaises, le latéral droit Hamari Traoré a planté un coup de canon face à l’Athlético Marseille en Coupe de France

Camille Allain

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Le milieu de terrain Benjamin Bourigeaud, ici en 2019 après son but face à Arsenal en Ligue Europa.
Le milieu de terrain Benjamin Bourigeaud, ici en 2019 après son but face à Arsenal en Ligue Europa. — David Vincent / SIPA
  • Dimanche, le latéral droit Hamari Traoré a envoyé un missile dans le but de l’Athlético Marseille et permis à son équipe de se qualifier pour les 8es de finale.
  • Le premier but du défenseur malien rappelle certaines mines envoyées par les plus grands noms du Stade Rennais.
  • Frei, Kallström ou encore Pagis ont fait rêver les supporters avec des frappes d’anthologie.

Une sacoche en pleine lucarne. Dimanche après-midi, le latéral droit du Stade Rennais Hamari Traoré a soigné sa frappe. Raillé par les supporters pour son manque d’efficacité devant la cage, le Malien a inscrit son premier but en Rouge et Noir d’une superbe demi-volée de l’extérieur de la surface. Un but somptueux qui a fait très mal aux joueurs de l’Athlético Marseille et permet aux Rennais, tenants du titre, de poursuivre leur aventure en Coupe de France. Avant lui, plusieurs joueurs se sont déjà illustrés dans l’art de la sacoche. Bourigeaud et Sarr ont épaté la galerie l’an dernier en Ligue Europa. Et bien d’autres avant eux. Sélection non exhaustive et purement subjective.

Ismaïla Sarr, l’incroyable pétard

C’était LE plus beau but du cru 2018-2019 de la Ligue Europa. Envoyé dans la lucarne du gardien de Jablonec lors du premier match des Rennais dans la compétition, le pétard d’Ismaïla Sarr est une merveille de frappe sèche.

Bam, bam, bam Arsenal

Il est encore dans les esprits. Alors que Sokratis vient d’être expulsé, Benjamin Bourigeaud est au coup franc. Le milieu de terrain frappe dans le mur mais le ballon lui revient. L’ancien Lensois arme alors une sacoche surpuissante qui laisse Petr Cech sans voix. Ce jour-là, Rennes s’imposera 3-1 face à Arsenal dans une soirée magique. Bam, bam, bam Bourigeaud.

Frei humilie Barthez

Ce soir-là, il avait inscrit un quadruplé et permis à Rennes de s’imposer face à un Olympique de Marseille qui comptait dans ses rangs un certain Didier Drogba. Nous sommes en 2004 et le Suisse Alexander Frei humilie Fabien Barthez pour la troisième fois de la soirée d’une frappe limpide permettant à son équipe de reprendre les devants. Victoire 4-3 des Rennais et statut de légende éternelle pour l’attaquant.

Pagis le magicien

Lors d’un match face à l’OL en octobre 2008, Mickaël Pagis devient Pagistral. Déjà auteur d’un doublé, l’attaquant rennais envoie un pétard dans le but lyonnais et vient à lui seul infliger au septuple tenant du titre sa première défaite de la saison en Ligue 1. Il avait 35 ans et entrait dans la légende du club. « On m’en reparle encore », avait-il confié il y a quelques années.

Alessandrini, le coup de canon du droit

Oui, Romain Alessandrini est gaucher. Mais ce soir de septembre 2012, c’est du droit qu’il inscrira l’un des plus beaux buts de sa carrière. La demi-volée du natif de Marseille vient transpercer Mickaël Landreau, alors gardien du Losc. Paf !

Severino Lucas, la revanche du Brésilien

Il traîne toujours la réputation du transfert le plus onéreux de l’histoire du Stade Rennais. Critiqué pour son manque d’efficacité, Severino Lucas a fait taire ses détracteurs ce soir de 2002, quand il claquait un boulet de canon dans le but de Bastia. On avait retrouvé le garçon l’an dernier, pour savoir ce qu’il était devenu après sa carrière au Japon. Il n’a inscrit que 11 buts en 84 matchs. Mais il s’offre une place dans ce top.

Kim Kallström, la gâchette du gauche

Il n’avait pas pu empêcher la défaite des siens. Mais ce soir de 2005, le Suédois Kim Kallström a inscrit l’un des plus beaux buts de la saison de Ligue 1. Alors mené par le grand Olympique Lyonnais, le milieu de terrain se lève un ballon et le frappe sèchement du gauche, au nez et à la barbe de Cris et de Grégory Coupet. A une époque où les gardiens de but portaient encore des casquettes…

Vous avez d’autres souvenirs de sacoches, de missiles, de pétards, de coups de canon, de missiles ou de valises du Stade Rennais ? N’hésitez pas à le faire savoir en commentaires ou via le mail rennes@20minutes.fr.