Basket féminin: «L'heure des derniers réglages», Valérie Garnier prépare les Bleues avant la Coupe du monde

BASKET-BALL Samedi, dimanche et lundi, les basketteuses de l’équipe de France affrontent le Sénégal, le Canada et les Etats-Unis lors d’un tournoi amical à Antibes…

Mathilde Frénois

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Le coach de l'équipe de France de basket Valérie Garnier, lors du match de poule de Coupe du monde contre le Mozambique, le 28 septembre 2014.
Le coach de l'équipe de France de basket Valérie Garnier, lors du match de poule de Coupe du monde contre le Mozambique, le 28 septembre 2014. — OZAN KOSE / AFP
  • La France a battu le Sénégal à dix reprises lors des dix dernières confrontations. 
  • Dimanche, les Bleues affronteront le Canada, adversaire lors de la coupe du monde à Tenerife du 22 au 30 septembre 2018. 

Dernière ligne droite avant la Coupe du monde. Samedi, dimanche et lundi, les basketteuses de l’ équipe de France se retrouvent sur le parquet de l' Azurarena d’Antibes pour y affronter le Sénégal, le Canada et les Etats-Unis. Ce tournoi est l’ultime occasion de régler les petits détails avant le rendez-vous mondial à Tenerife du 22 au 30 septembre. La sélectionneuse de l’équipe de France Valérie Garnier revient sur la préparation des Bleues.

Vous vous apprêtez à jouer les trois derniers matchs avant la Coupe du monde. Sur quels détails allez-vous insister ?

La préparation se passe bien. C’est l’heure des derniers réglages. On va travailler les détails qui vont nous donner le ton pour la Coupe du monde. On est dans l’intensité, on est dans la vitesse. On va ajuster notre plan de jeu défensif et offensif.

Le choix des douze joueuses qui forment le groupe a-t-il été évident ?

Ce n’est jamais naturel. C’est toujours un crève-cœur. Je n’ai rien à reprocher aux joueuses qui ne font pas partie du groupe, il s’agit uniquement du choix de l’entraîneur pour tenter de trouver une complémentarité et un équilibre au sein d’un collectif.

Vous venez de rejoindre le club de Fenerbahçe en Turquie. Est-il difficile de garder un œil sur toutes les joueuses françaises lorsqu’on entraîne à l’étranger ?

Je n’y ai passé que deux mois. Avec les vidéos qui circulent et la possibilité de voir les matchs en direct même à l’étranger, ce n’est pas difficile. Être en Turquie, ça me permet aussi de rencontrer les adversaires de l’Equipe de France et de suivre les joueuses françaises qui y évoluent comme Olivia Epoupa.

Ce sera la première grande compétition sans celle qui menait l’équipe de France jusqu’à présent, Céline Dumerc. Comment la transition se passe-t-elle ?

Bien ! On a trois jeunes meneuses de jeu. La plus vieille a 25 ans, derrière 24 et 20 ans. Ce poste est renouvelé par la jeunesse. Il y a bien sûr un manque d’expérience : on ne peut pas se passer comme ça de Céline sans y trouver des manques. Mais l’expérience est compensée par la fraîcheur avec un style de jeu différent. Et puis il reste les cadres Endy Miyem, Sandrine Gruda et  Diandra Tchatchouang.