Coronavirus : #ContamineUnTitre, le hashtag pour tenter de dédramatiser un peu la situation

TWITTER Alors que le coronavirus a déjà fait 41 morts et plus d’un millier de personnes contaminées, certains utilisateurs de Twitter ont eu l’idée de lancer un hashtag un brin humoristique

H. B.

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Certains utilisateurs de Twitter ont eu l'idée de lancer un hashtag un brin humoristique pour tenter de dédramatiser un peu la situation.
Certains utilisateurs de Twitter ont eu l'idée de lancer un hashtag un brin humoristique pour tenter de dédramatiser un peu la situation. — Pixabay

Les internautes ont visiblement beaucoup d’humour… Alors que le coronavirus a déjà fait 41 morts et plus d’un millier de personnes contaminées, certains utilisateurs de Twitter ont eu l’idée de lancer un hashtag un brin humoristique pour tenter de dédramatiser un peu la situation, et d’atténuer le phénomène de psychose qui s’étend face à la propagation du virus.

Le hashtag #ContamineUnTitre s’est ainsi classé ce samedi dans le top 3 des trending topics, c’est-à-dire des mots-clés les plus échangés sur Twitter. Le principe, faire un jeu de mots ou un calembour sur le coronavirus avec un titre de film, de chanson ou une expression connue…

Psychose sur les réseaux sociaux

Le mot-clé le plus utilisé et commenté ce samedi sur les réseaux sociaux restait toutefois #CoronavirusFrance, avec plus de 25.000 tweets échangés, une tendance qui traduit l’inquiétude de nombreux internautes sur la propagation du virus hors de Chine. Trois cas ont été détectés en France, les premiers en Europe. Ils ont été confirmés ce vendredi, l’un à Bordeaux (sud-ouest), les deux autres à Paris.

Apparu début décembre sur un marché de Wuhan en Chine, le coronavirus a déjà fait 41 morts. Le nombre de cas de contamination confirmé atteint désormais 1.287, selon les autorités et dont 237 cas sont considérés comme « critiques ». Au terme d’une réunion de deux jours à son siège de Genève, l’Organisation mondiale de la santé a reconnu jeudi « l’urgence en Chine » mais a jugé qu’il était « trop tôt » pour parler « d’urgence de santé publique de portée internationale ».