VIDEO. Il arrache la tête d'un coq vivant avec ses dents, la Fondation Brigitte Bardot va porter plainte

CRUAUTE La Fondation Brigitte Bardot, qui a posté ces images vendredi sur les réseaux sociaux, a annoncé son intention de porter plainte pour « acte de cruauté »

H. B.

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Selon le représentant de la Fondation Bardot, l’homme serait un champion de pelote basque, Bixente Larralde.
Selon le représentant de la Fondation Bardot, l’homme serait un champion de pelote basque, Bixente Larralde. — Capture d'écran Twitter

La vidéo a déjà été visionnée près de 200.000 fois sur Twitter. Des images choquantes d’un homme arrachant la tête d’un coq vivant avec ses dents ont suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux. La scène, qui dure sept secondes, se serait déroulée dans un hôtel de la commune d'Hasparren dans les Pyrénées-Atlantiques, après un championnat de pelote fin juin.

La Fondation Brigitte Bardot, qui a posté ces images vendredi sur les réseaux sociaux, a annoncé son intention de porter plainte.

Jusqu’à 30.000 euros d’amende et 2 ans de prison

La vidéo a été partagée sur Twitter par Daniel Raposo, représentant de la Fondation Brigitte Bardot au Pays Basque. « Je suis tombé sur cette vidéo par hasard sur un autre réseau social. Je me suis débrouillé pour me la procurer et identifier l’auteur des faits », explique Daniel Raposo à La République des Pyrénées. 

L’homme identifié sur la vidéo serait un champion de pelote basque, Bixente Larralde.

Le représentant de l’association de protection des animaux explique avoir envoyé « tous les éléments recueillis à Paris, au service juridique de la fondation » qui a « saisi notre cabinet d’avocats ». Celui-ci « va déposer plainte au Pays basque sous peu », affirme-t-il, évoquant un « acte de cruauté envers un animal ».

Si la plainte de la Fondation Brigitte Bardot aboutit, le champion de pelote basque risque jusqu’à 30.000 euros d’amende et 2 ans de prison.

Joint par Mediabask, Bixente Larralde n’aurait pas souhaité réagir au dépôt de plainte contre lui. Il aurait toutefois affirmé « être conscient de son mauvais geste ».