VIDEO. Test Echo Dot 3: Amazon casse le prix de son enceinte mais préserve l'intelligence

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE Lancée à 59,99 euros, mais en promotion pour quinze jours à 29,99 euros, la nouvelle enceinte Amazon Echo Dot fait entrer l’intelligence artificielle à moindre coût dans nos intérieurs…

Christophe Séfrin

— 

L'enceinte Amazon Echo Dot, troisième du nom.
L'enceinte Amazon Echo Dot, troisième du nom. — AMAZON
  • Amazon vient de lancer sa nouvelle enceinte intelligente, l’Echo Dot, troisième du nom.
  • Vendue 59,99 euros, elle est en promotion pendant quinze jours à 29,99 euros.
  • Une bonne affaire, comme en témoigne notre test.

Et une, et deux, et trois ! La troisième version de la petite enceinte Echo Dot d’Amazon veut briller par son intelligence sur les étals. Après Dot 1 (non sortie en France) et Dot 2 (lancée en juin 2018), l’appareil rejoint la gamme Echo du marchand en ligne. Elle est désormais composée de quatre enceintes 2.0 : Echo Dot 3, Echo, Echo Plus et Echo Spot. Dans le camp d’en face, Google aligne, lui, ses enceintes Google Home Mini, Google Home et Google Home Max.

Petite et presque jolie

Lancée à 59,99 euros, l'Echo Dot 3 est depuis plusieurs jours en « vente flash » sur Amazon à 29,99 euros. Une économie substantielle qui permet d’envisager de faire entrer une enceinte intelligente sous son toit, sans trop de risque d’erreur. Voire de faire un chouette cadeau de Noël à prix modéré.

Constat en déballant le présent – pardon, le produit : la nouvelle Dot a beaucoup plus d’allure que celle qui l’avait précédée. Oubliée la Dot 2 et son design tout plastique. Place à un appareil certes un peu plus volumineux, avec des finitions assez jolies. Mesurant 9,9 cm de diamètre (pour 4,3 cm d’épaisseur), Dot 3 est recouverte de tissus (anthracite, gris chiné ou sable) sur sa circonférence. Elle repose sur un socle antidérapant et dispose de quatre boutons sur sa surface. Il y a deux touches Volume, un bouton Micro pour activer ou désactiver les oreilles du géant américain, ainsi qu’un bouton Action. En appuyant, puis relâchant ce dernier, il est possible de demander quelque chose à l’enceinte sans avoir à entamer sa requête par « Alexa… » (ou « Echo… », ou « Amazon… », selon la configuration effectuée dans l’application Amazon Alexa). Et comme d’habitude, on personnalise son enceinte avec les Skills, ces mini-programmes qui affluents par centaines dans l’application et qu’il suffit d’intégrer pour pourvoir les utiliser.

Des « Skills » pour l’essentiel… ou le superflu

De l’incontournable « Citations Kaamelott », au nécessaire « 20 Minutes », en passant par « Deezer », « Mouv »… l’offre est vaste. Parmi les Skills improbables proposés, on préférera aussi « Bruit de vagues » à « Bruits de pets »… Par contre, pas besoin de Skills pour demander à Alexa des nouvelles du ciel ou de la circulation. Les Skills concernant les appareils connectés qu’il est possible d’associer à Echo Dot sont ceux qui révèlent le véritable potentiel d’une enceinte intelligente.

Google Home: Fascinant et inquiétant, l’assistant personnel lancé en France

Très vite, la nouvelle Echo Dot révèle sa première vertu. Outre la simplicité de sa mise en œuvre, sa qualité sonore est largement supérieure à celle de son aînée. Lestée d’un haut-parleur de 4,1 cm, l’appareil délivre un son plus que correct. Pas de quoi sonoriser sa teuf du 31 décembre, mais largement de quoi se substituer à une radio dans une cuisine ou un bureau, voire à une petite enceinte connectée. En quelques minutes, nous lui avons associé notre thermostat Nest. Pratique, avec les premiers froids, pour lui demander : « Alexa, monte le thermostat sur 19° ».

Attention à bien parler le même langage que l’enceinte, car « Alexa, monte le chauffage à 19° » ne fonctionne pas… Passons aux ampoules Philips HUE : pouvoir s’asseoir dans son canapé et demander « Alexa, tamise la lumière » est comme qui dirait priceless ! Autre atout, une meilleure sensibilité aux ordres. Non qu’Echo Dot 3 soit plus docile, mais ses quatre micros sont mieux à même d’entendre les demandes des utilisateurs, même dans un environnement qui n’est pas totalement silencieux.

Mais comme pour Echo Spot que nous avions testée, on regrette cependant l’impossibilité d’associer YouTube ou Netflix à Alexa et de pouvoir ainsi transformer son téléviseur en téléviseur intelligent. Les enceintes Google, de leur côté, offrent cette possibilité.