Facebook explique ses mesures pendant les législatives en Allemagne

FAKE NEWS Echaudé par les précédents américain, britannique et français, Facebook a sévi durant la campagne législative allemande…

O. P.-V.

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Illustration facebook sur un ordinateur/ FRANCK LODI/SIPA
Illustration facebook sur un ordinateur/ FRANCK LODI/SIPA — SIPA

Facebook, principal relais de fake news, avait été mis en cause pour sa politique de modération jugée modeste durant les campagnes pour le Brexit au Royaume-Uni, pour la présidence des Etats-Unis et de la République française. Numerama a repéré un communiqué publié mercredi par Richard Allan, porte-parole du réseau social.

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Il y détaille en trois points les mesures prises par Facebook pour éviter que ne se reproduise la même chose durant la campagne pour les élections législatives en Allemagne, achevée le 24 septembre avec la victoire de la CDU de l’actuelle chancelière Angela Merkel.

Suppression de comptes

« Pour éviter que les gens n’utilisent mal notre plateforme, nous avons annoncé un nouvel effort pour supprimer de faux comptes en repérant les activités suspectes », explique Richard Allan. Résultat : Facebook a annoncé la suppression de « dizaines de milliers » de faux comptes durant le mois précédant l’élection.

Mise en avant d’autres points de vue

Facebook se vante de sa fonctionnalité « related articles », qui met en avant d’autres papiers sur le même sujet que celui sur lequel l’utilisateur a cliqué. Durant les législatives allemandes, l’objectif était « de permettre aux gens d’accéder plus facilement à des perspectives différentes ».

Un comparateur de partis politiques

Dernier point souligné par la com’du géant américain, le test d’une fonction permettant de renseigner pour l’internaute son orientation politique. L’algorithme de Facebook propose ensuite les points de vue des autres partis politiques en guise de comparatif quand l’utilisateur clique sur un article traitant des élections allemandes.

En conclusion, Facebook s’est félicité, en se basant sur une étude d’un think tank allemand, du fait que « le niveau de fake news était bas » durant la campagne.