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Il se fait passer pour le jeune homme roux qui «encule la presse» et se fait pourrir sur Twitter
WEB•Le jeune homme a par la suite publié un tweet assez déplorable durant l’hommage rendu au policier tué sur les Champs-Élysées…A.B.
L'essentiel
- Sur Twitter, le jeune homme s’est fait passer pour le Filloniste qui avait scandé : "la presse, on l’encule".
- Toujours sur le même réseau social, il a posté d’autres messages douteux durant l’hommage rendu à Xavier Jugelé, le policier tué sur les Champs-Elysées.
Tout est parti d’un tweet. Une petite blagounette où il laisse entendre qu’il est le jeune homme aux cheveux roux qui scandait ce dimanche soir « la presse, on l’encule », formule censée exprimer son désarroi après la défaite au premier tour de la présidentielle de François Fillon. « J’avoue qu’un peu j’ai craqué à l’annonce des résultats », a ainsi tweeté Jean-Eudes Gannat ce mardi matin, vidéo à l’appui.
aÇa se voulait drôle – chacun en sera juge — et le jeune homme n’a pas tardé à indiquer qu’il n’était pas l’auteur de cet accès de poésie.
aaTout en profitant de son quart d’heure de gloire.
aDu coup, beaucoup de monde y a cru même si ce n’est pas vrai.
aAu passage, l’ex-frontiste Julien Rochedy, lui a adressé quelques tweets amicaux.
Un tweet déplorable lors de l’hommage
S’il n’est donc pas l’auteur de cette « proposition indécente » à la presse, Jean-Eudes Gannat a toutefois signé un tweet assez déplorable ce mardi durant l’hommage national rendu à Xavier Jugelé, durant lequel Etienne Cardiles, le compagnon du policier tué, a prononcé un discours empli d’émotion et de dignité pour saluer la mémoire de celui qui partageait sa vie. « On marche tellement sur la tête qu’un attentat, c’est l’occasion de montrer les bienfaits de l’antiracisme et de l’immigration. #EnMarche », a-t-il ainsi écrit sur le réseau social.
aaDe quoi s’attirer les foudres de twittos, qui ont fustigé les propos de Jean-Eudes Gannat.
aaDans le passé, Jean-Eudes Gannat a par ailleurs été à la tête du Front national de la jeunesse du 49, le mouvement des jeunes frontistes du Maine-et-Loire, qui se passe aujourd’hui de ses services.



















