Après la Finlande, c'est au tour de l'Australie de «disparaître» de la carte du monde

COMPLOT Tout est parti de l’imagination très fertile d’une Suédoise…

N.R.
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Ce kangourou existe-t-il vraiment ? Certains internautes en doutent.
Ce kangourou existe-t-il vraiment ? Certains internautes en doutent. — Rafael Ben-Ari/ Cha/NEWSCOM/SIPA

Un pays peut-il disparaître du jour au lendemain ? Sur Internet, la réponse sera forcément oui. Sur Facebook, une Suédoise dont le pseudo est Shelley Floryd a posté toute une théorie expliquant pourquoi l’Australie « n’est pas réelle ».

« Il s’agit d’un canular pour nous faire croire que le Royaume-Uni envoyait ses criminels quelque part. En réalité, tous les prisonniers étaient jetés à l’eau » écrit la jeune étudiante à l’imagination débordante, qui ajoute que les gens persuadés de connaître de vrais Australiens parlent en réalité à « des acteurs et des personnages créés par ordinateur ». Pour couronner le tout, elle publie même une carte du monde où l’Australie est absente :

Une fable largement relayée

Ce qui n’était au départ qu’une blague s’est transformée en post viral : la publication de Shelley Floryd atteint les 47.000 commentaires et a été partagée plus de 20.000 fois sur Facebook. La popularité de l’histoire et la violence de certaines réactions ont surpris son auteure. Dans un nouvel article publié jeudi sur Facebook, l’étudiante reconnaît qu’elle est « totalement au courant que l’Australie existe » Elle ajoute : « Je vais même en Australie cet été, pendant 3 semaines. Ce serait plutôt stupide d’aller dans un pays qui n’existe pas, non ? »

Le précédent finlandais

L’Australie n’est pas le premier pays victime d’une rumeur de ce type. En 2016, un internaute avait élaboré une théorie pour expliquer tout simplement que la Finlande n’existait pas. Une section baptisée « FinlandConspiracy » a même vu le jour sur Reddit pour tenter d’accréditer cette thèse.

Au final, le créateur de cette théorie, Jack, avait expliqué à Vice que son histoire provenait d’une blague racontée par ses parents quand il était petit. Ces derniers étaient « morts de rire » lorsqu’ils avaient appris à quel point l’histoire était devenue populaire.