no caption
no caption - - AEROMOBIL

A l'occasion de l'arrivée de 2015, l'année de Retour vers le futur, nous republions cet article.

Certes, les cadres ne portent pas encore la double cravate et Lady Di ne sera vraisemblablement jamais reine d’Angleterre. Mais les géniaux créateurs de Retour vers le futur n’ont pas eu tout faux. Aujourd’hui, les écrans plats, les tablettes tactiles et la vidéoconférence ont envahi notre quotidien. Et des ingénieurs planchent actuellement sur d’autres inventions du film. 20 Minutes zoome sur cinq d’entre elles.

 

La voiture volante. Evidemment, les véhicules imaginés par nos contemporains ne voyagent pas dans le temps. Mais ils partagent avec la DeLorean du Doc une autre caractéristique. Le prototype le plus avancé au monde, présenté mercredi par une entreprise slovaque, peut évidemment circuler sur route, mais ses ailes rétractables lui permettent aussi de planer. Une piste de 250 mètres lui suffit pour décoller, 50 mètres pour atterrir; l’AeroMobil -c’est son nom- peut même se poser sur des étendues de pelouse ou des terres agricoles. Seules conditions pour se l’offrir: avoir son permis de pilote d’avion et un compte en banque rempli, puisque son prix se situe quelque part entre la voiture de luxe et le petit avion. La date de commercialisation est encore inconnue.


L’hoverboard. C’est peut-être l’invention qui fait le plus fantasmer les fans du film. Après quelques essais plus ou moins réussis, le skate volant de Marty est sur le point de voir le jour. Perfectionné par la société Hendo, le hoverboard fonctionne sur le principe de la lévitation magnétique, c’est-à-dire sur la force qui repousse deux aimants de polarité identique. Petit bémol tout de même: il ne fonctionne que sur une plaque métallique. D’où la volonté de ses créateurs d’ouvrir un «hoverpark» doté de pistes adaptés à son utilisation. Une campagne Kickstarter a été lancée pour financer le projet et près de 400.000 dollars ont été collectés. Suffisant pour bien avancer, à en juger par les vidéos mises en ligne récemment.

Les chaussures à laçage automatique. En 2011, Nike commercialisait déjà ses «Air Mag» inspirés du design des baskets de Marty. La marque a prévu de faire encore mieux dès l’année prochaine en les dotant des fameux «power laces». Tinker Hatfield, leur concepteur, l’a annoncé le 14 février. D’après le brevet déposé en 2009, il s’agirait d’un «système de laçage automatique comportant une série de lanières qui s'ouvrent et se ferment pour basculer d'une position relâchée à une position serrée», selon Slate. Date de commercialisation prévue: le 21 octobre 2015, à 16h29, date à laquelle Marty débarquait dans le futur dans le film.

Les lunettes téléphones. Les geeks les plus exigeants diront qu’elles n’ont pas encore été inventées, mais les Google Glass s’en rapprochent tout de même beaucoup. Si les lunettes intelligentes de la société de Mountain View n’ont pas la 3G ni la 4G intégrées, elles peuvent tout de même être reliées via bluetooth à son smartphone. De fait, il est donc possible de téléphoner avec ses lunettes. Les dernières updates vont d’ailleurs dans ce sens. Les Google Glass peuvent notamment désormais afficher toutes les notifications Android, tandis qu’une application vient de voir le jour permettant de composer n’importe quel numéro par commande vocale.

Le paiement par empreintes digitales. Si la sécurité biométrique n’est pas nouvelle, payer avec son majeur n’est, en revanche, pas encore très répandu. Mais Apple a intégré cette technologie à son iPhone 5S, sur lequel il est possible de régler ses achats grâce à la reconnaissance digitale, et d’autres entreprises sont décidées à populariser l’idée. Après une expérience pilote en Norvège, Mastercard et Zwipe, en Grande-Bretagne, ont ainsi lancé il y a quelques jours une carte de paiement à empreinte digitale. Reste à trouver des banques prêtes à la commercialiser. Auchan ou encore PayPal sont également à la pointe sur cette technologie.

Mots-clés :