Adidas 10K Paris: Barre énergétique ou barre protéinée, on choisit quoi pour performer lors de sa course ?
Certaines barres sont à prendre avant l’effort, d’autres après, mais elles peuvent aussi être complètement inutiles en fonction de leur compositionDora Christian
L'essentiel
- Le choix d’une barre énergétique ou protéinée dépend de la distance de course et du moment de consommation : les barres énergétiques sont préférables pendant l’effort pour apporter des glucides, tandis que les barres protéinées sont recommandées après l’effort pour la récupération musculaire.
- Pour bien choisir une barre énergétique, il faut vérifier qu’elle contient différentes sources de sucre sans trop d’ingrédients, alors que pour une barre protéinée, il faut s’assurer qu’elle contient plus de protéines que de sucre.
- Les snacks se prennent en collation et ne se substituent pas à un repas riche équilibré et protéiné.
Les puristes prendront une banane, d’autres des gels, des compotes ou la première barre de sport chocolatée du rayon. Qu’est-ce qui est le mieux ? Aucun. La galénique de votre ravitaillement, « c’est avant tout d’une histoire de goût et de praticité », avance Claire Burnet, Brand manager pour la marque sportive nutrition Fulfil. Toutefois, grâce à leurs goûts réconfortants, les barres de sport deviennent de plus en plus prisées. Mais attention, en rayon, toutes ne se valent pas. 20 Minutes aide à faire le tri dans le caddie alors que ce dimanche 36.000 runners sont attendus dans les rues de la capitale pour le Adidas 10K Paris.
Barre énergétique VS barre protéinée, quelle est la différence ?
Choisir une bonne barre de sport dépend de la distance de sa course. Car un 10 km, un marathon ou un ultra-trail ne se valent pas en matière d'effort et donc de dépenses énergétiques pour le corps, explique à 20 Minutes, la diététicienne nutritionniste Laura Martinez. « Plus la distance est longue, plus on devra fournir à son corps un apport énergétique ». Une supplémentation avec une barre énergétique par exemple, sera donc intéressante du semi-marathon jusqu’à l’ultra-trail car « il faut apporter des glucides au corps chaque heure pour fournir de l’énergie rapidement et continuer de performer », continue la nutritionniste.
A priori, sur un 10 km, « Il n’y a pas forcément besoin d’apports glucidiques supplémentaires », affirme la professionnelle. En revanche, on peut opter pour une barre protéinée après l’effort pour mieux récupérer car « c’est la consommation de protéines qui est clé pour entretenir et développer les muscles, les os, favoriser la digestion et renforcer le système immunitaire », explique Claire Burnet.
Pour faire simple, ce sont les glucides qui priment pour soutenir le corps, pendant l’effort, soit les barres énergétiques. Les protéines quant à elles, seront plus intéressantes en récupération, après l’effort, soit les barres protéinées. C’est ce qu’explique la marque de nutrition sportive Fulfil : « Nous conseillons de consommer nos barres protéinées après la course pour nourrir le muscle, alors que certains produits comme les gels ou les barres énergétiques sont plutôt conçus pour le début ou milieu de course, comme une source d’énergie rapide ».
Comment lire les étiquettes pour bien choisir son ravito ?
Maintenant qu’on a compris le système, comment mettre le bon produit dans son caddie ? Contrairement aux bananes avec lesquelles il sera moins dur de vous faire avoir, en rayon « il y a de plus en plus de marques de nutrition sportive et aussi beaucoup de marketing », reconnaît la diététicienne, tout le monde s’y met. Cette dernière propose un petit guide pratique pour bien lire les étiquettes afin de choisir un bon produit.
Pour une barre énergétique. Elle est dédiée à l’effort alors vérifiez que le produit dispose de différentes sources de sucre (glucides, glucose, fructose), sans liste d’ingrédients à rallonge. Autrement, les compotes et les gels fonctionnent aussi sur les longues distances.
Pour une barre protéinée. Conçue pour la récupération, il faut à l’inverse ne pas choisir un produit trop sucré avec trop d’édulcorants. La barre doit contenir plus de protéines que de sucre sinon c’est carton rouge. « Les recommandations sont de 1,5 g à 2,5 g de protéines par kilogrammes de poids en fonction de l’activité physique pratiquée », rappelle Claire Burnet.
A noter que les snacks se prennent en collation et ne se substituent pas à un repas riche équilibré et protéiné, qui restera sera le meilleur moyen d’aider votre corps à se remettre de votre effort pour continuer de progresser quelque soit la pratique sportive.



















