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Comment intégrer la « Casita » de Bad Bunny lors de ses concerts parisiens ?
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Bad Bunny à Paris : Comment intégrer la « Casita » lors de ses concerts ? Voici nos conseils

Déjà passé par Marseille, Bad Bunny sera à Paris pour deux concerts. Les fans se demandent tous comment monter sur scène et intégrer la « Casita » ? On vous donne quelques conseils
Fiona Bonassin

Fiona Bonassin

L'essentiel

  • La Casita de Bad Bunny est un espace VIP très convoité lors de ses concerts, inspiré des maisons traditionnelles de Porto Rico, où les fans peuvent danser sous le regard du public et interagir avec l’artiste et les célébrités invitées.
  • Pour être sélectionné par l’équipe de Bad Bunny, il faut adopter une attitude naturelle, sans faire la groupie mais les personnes choisies sont souvent des femmes très belles, très minces et avec des cheveux bruns et lisses.
  • Cette transformation de la Casita en « repaire aristocratique pour célébrités internationales » dérange certains observateurs qui expliquent que la maison « s’est transformée, sous l’effet de l’implacable logique de l’industrie du divertissement, en […] repaire aristocratique pour célébrités internationales ».

Se trémousser dans une petite maison sous le regard des caméras et des téléphones, les fans de Bad Bunny rêvent de faire partie de ce décor. Mais ne vous méprenez pas, inspirée des maisons traditionnelles de Porto Rico, la Casita c’est le carré VIP le plus convoité de la planète. Les réseaux sociaux regorgent de trucs et astuces pour être repéré par les équipes du Portoricain et passer sa soirée à danser devant la foule en délire (et avec le seum).

Si le monde veut passer les portes de la maisonnette rose, c’est pour pouvoir interagir avec Bad Bunny qui vient danser avec ses invités mais aussi être proche d’autres stars. Lors de ses récents concerts, on y a croisé des superstars comme Kalash, Ester Expósito ou encore Pedro Pascal et Salma Hayek.

Traîner vers les toilettes

Aux Pays-Bas, deux fans Michelle et Anne, ont pu rejoindre La Casita et elles ont révélé au magazine Cosmopolitan les coulisses de leur recrutement. Avant le début du concert, les chasseurs de têtes font des rondes vers les toilettes, dans les couloirs et proche de la scène pour trouver les locataires d’un soir de la maison.

Pour elles, tout s’est joué environ 15 minutes avant le début du concert, vers les sanitaires, des membres du staff portant des casquettes « crew caps » et parlant espagnol, les ont abordées pour leur proposer le précieux sésame.

Ne pas faire la groupie

Pas question de faire les groupies et de montrer à tout prix qu’on veut faire partie de l’expérience. L’idée est donc de faire assez naturelle. Les personnes qui ont eu la chance de rejoindre la Casita avaient choisi la stratégie suivante : discuter entre elles avant le show et danser un petit peu sur les musiques d’attente.

Etre mince, brune et belle

Quand on jette un coup d’œil à tous les concerts de Bad Bunny depuis le début de sa tournée « Debí Tirar Más Fotos Tour », plusieurs points communs sont visibles chez les habitants de la Casita. Les personnes choisies par ses équipes et notamment un certain Jérémy sont très souvent des femmes très belles, très minces et avec des cheveux bruns et lisses. Une image sexiste qui fait réagir sur les réseaux sociaux, d’autant que Bad Bunny revendique un discours inclusif et s’affiche en robe et vernis à ongles.

Etre une star

Peut-être qu’une célébrité lira ce papier et a besoin de nos conseils… Ou pas. Avec le temps, la Casita est devenue un repère à stars internationales et les fans de Bad Bunny spéculent déjà sur les personnalités que l’on pourra retrouver dans la casita parisienne. Si à Marseille le rappeur Kalash et le styliste Simon Porte Jacquemus ont eu la chance de danser proche du chanteur, on se demande qui sera à la Plénitude Arena (le nouveau nom de Paris La Défense Arena).

Mais ce côté carré VIP dérange beaucoup les observateurs qui y voient une forme de capitalisme exacerbé sur un élément historique. « Ce qui se voulait être un sanctuaire pour l’identité de la diaspora et la fierté communautaire s’est transformé, sous l’effet de l’implacable logique de l’industrie du divertissement, en […] repaire aristocratique pour célébrités internationales », déplore le quotidien espagnol El Mundo, après l’un des shows madrilènes.

Si grâce à nos conseils vous arrivez à passer les portes de cette maison du bonheur, attention il y a des règles à respecter. Les téléphones sont interdits dans le carré VIP du chanteur. Il est également interdit de toucher l’artiste.