Rugby à XIII : James Maloney contrôlé positif à la cocaïne et mis à pied par Lézignan
RUGBY•L'Australien James Maloney, star du rugby à XIII qui effectuait une dernière pige dans le championnat de France, à Lézignan, a été contrôlé positif à la cocaïneW.P.
L’Australien James Maloney, star du rugby à XIII qui effectuait une dernière pige dans le championnat de France, à Lézignan, a été contrôlé positif à la cocaïne, a confirmé mardi son club auprès. « L’agence antidopage nous a informés d’un contrôle positif », a déclaré le président du FC Lézignan XIII Alain Fabre, confirmant des informations des quotidiens L’Indépendant et L’Equipe.
Agé de 35 ans, Maloney a été mis à pied à titre conservatoire par le club de l’Aude, actuellement troisième du championnat (Elite 1), après avoir subi fin février, à l’occasion d’une rencontre contre Carcassonne, un contrôle positif à la cocaïne.
Suspendu au sort de l’AFLD
Le sort du joueur, sous contrat jusqu’à fin juin, est désormais suspendu à la décision de l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), qui pourrait se montrer clémente s’il parvient à prouver qu’il a consommé cette substance à titre récréatif et non pour améliorer ses performances.
« A lui de fournir les éléments », a expliqué Alain Fabre. « On sait tous que la cocaïne est un fléau de société, dans tous les milieux. Personne n’est à l’abri. Et malheureusement, on ne peut pas être derrière tous les joueurs pour surveiller ce qu’ils font quand ils ne sont pas au club. »
« Il n’a pas besoin de ça »
« Il a une carrière de fou derrière lui. Il n’a pas besoin de ça pour jouer à notre niveau. Il est en fin de carrière, il venait pour s’amuser », a ajouté le dirigeant. Maloney a été sacré champion du monde en 2017 avec l’Australie et a remporté à deux reprises la NRL, prestigieux championnat australien de rugby à XIII.
Il avait conduit la saison dernière la franchise française des Dragons catalans, basée à Perpignan, jusqu’en finale de la Super League, avant de rejoindre Lézignan, où sa présence avait jeté un coup de projecteur sur le club audois et le championnat semi-professionnel Elite 1.
« Il y avait un effet Maloney. On était tout fier de l’accueillir. Qu’un joueur comme lui, qui est un exemple, une référence mondiale, une star, vienne jouer chez nous, c’était inespéré », a encore commenté Alain Fabre. « Et le gars il finit comme ça… On ne peut pas le cautionner. »


















