La FIFA dénonce « un effort concerté et continu » pour affaiblir Gianni Infantino, accusé de favoritisme
touche pas à mon boss•Les révélations du Telegraph sur le favoritisme dont la maîtresse de Gianni Infantino aurait bénéficié à l’UEFA ont fait réagir la FIFA20 Minutes avec AFP
Gianni Infantino prend des coups, et ça ne lui plaît pas. La FIFA a dénoncé « un effort concerté et continu » pour « affaiblir la FIFA et son président » samedi dans un communiqué. Le dirigeant est sous le feu des critiques depuis la révélation de son projet de société commerciale, qu’il s’est résolu à enterrer face à la fronde. Et les casseroles s’accumulent.
« Des informations publiées récemment comportaient des affirmations non étayées et des allégations manifestement fausses concernant la FIFA et son président. Les spéculations et les insinuations ne doivent pas être présentées comme des faits et la répétition d’une allégation ne la rend pas vraie », poursuit l’instance, sans préciser lesquelles.
Selon The Telegraph, Gianni Infantino fait l’objet d’accusations de favoritisme. Il aurait usé de son pouvoir quand il travaillait à l’UEFA pour assurer la promotion d’une employée avec laquelle il entretenait une relation intime. Celle-ci aurait touché une « indemnité à six chiffres » validée par Infantino au moment de son départ, en plus du paiement de frais de scolarité dans une école de commerce à hauteur d’environ 50.000 euros.
« Des éléments de distraction »
Contacté par l’AFP, l’UEFA a admis « qu’un paiement » avait été effectué à ce moment-là, « assorti du règlement des frais pour un cursus MBA dans une école de commerce locale ». Mais « ce paiement était conforme aux règles alors en vigueur pour le personnel quittant l’organisation » selon l’instance.
Dans son communiqué, la FIFA assure qu’elle « accueille favorablement tout examen critique légitime […] mais cet examen ne saurait autoriser à déformer les faits, à amplifier des allégations non étayées ou à créer artificiellement des éléments de distraction destinés à entraver les progrès accomplis ».
« Le président de la FIFA a été démocratiquement élu par les associations membres de la FIFA et continue d’exercer ses fonctions en vertu du mandat qu’elles lui ont confié », poursuit l’instance dirigeante du football mondial, malgré les appels à la démission, notamment venus de la Fédération norvégienne.



















