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Gigio Donnarumma a « vraiment très mal » après l’élimination de l’Italie

Coupe du monde 2026 : « Ça fait vraiment très mal »… L’Italien Gigio Donnarumma n’a toujours pas digéré l’élimination

blessureLe capitaine de la sélection a du mal à se remettre de la défaite aux tirs au but en Bosnie qui a condamné une nouvelle fois l’Italie à regarder le Mondial à la télé
2006, année de la dernière victoire de l’Italie dans un match de Coupe du monde
Nicolas Camus

N.C.

Il est l’un des rares à les avoir toutes vécues. Pour la troisième fois d’affilée, l’Italie a échoué à se qualifier pour la Coupe du monde, et cette nouvelle désillusion restera longtemps en travers de la gorge de Gianluigi Donnarumma.

« Aller de l’avant », malgré tout

Le capitaine de la sélection nationale (27 ans), qui était déjà là en 2018 et 2022, n’a rien pu faire lors de la séance de tirs au but qui a décidé du destin de son équipe face à la Bosnie le 31 mars dernier (1-1, 4-1 tab). La tristesse lui a fait monter les larmes durant l’interview accordée à Sky Sport et diffusée mercredi soir, dans laquelle il revient sur cette triste soirée.

« J’ai beaucoup de mal à digérer, mais la vérité, c’est qu’il faut réagir, dit-il. Ce furent des jours très durs et éprouvants, comme pour tous les Italiens. Nous tenions tous énormément à aller au Mondial, malheureusement nous n’y sommes pas parvenus et il faut l’accepter. Il faut aller de l’avant, même si ça fait mal, vraiment très mal. »

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Le destin du gardien formé au Milan AC est singulier. Il a été le grand artisan du sacre italien lors de l’Euro 2021, mais après dix années en sélection, il n’a toujours pas goûté au moindre match de Coupe du monde. Dur d’attendre ses 31 ans (au mieux) pour cela quand on a commencé sa carrière internationale à 16 ans. « C’est dur, mais il faut continuer avec force et la conviction que l’Italie redeviendra grande », tente-t-il de relativiser.

Pour cela, il faudra que le foot italien en passe par de profondes réformes, qu’il a toujours mises sous le tapis jusqu’à maintenant. Le rebond ne peut pas se faire en un claquement de doigts. En attendant de voir les décisions qui seront prises, l’ancien gardien du PSG a tenu à démentir les informations du journal La Repubblica concernant les primes de qualifications demandées par les joueurs avant même le match en Bosnie.

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« J’ai été blessé par cela. En tant que capitaine, je n’ai jamais demandé 1 euro à la sélection italienne, assure Gigio. Personne n’a jamais rien demandé à la Fédération : notre récompense, c’était d’aller au Mondial, et nous n’y sommes pas arrivés. »