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Selon Mexès, Domenech faisait ses compos selon les signes astro des joueurs

« Le bélier ne joue pas avec le scorpion », Mexès assure que Domenech faisait ses compos en fonction des signes astrologiques

EQUIPE DE FRANCEInvité du podcast de Smail Bouabdellah, Philippe Mexès a livré une confidence bien étrange au sujet de Raymond Domenech, qu’il ne portait clairement pas dans son cœur
Aymeric Le Gall

A.L.G.

On n’est visiblement pas les seuls à avoir gardé un mauvais souvenir de Raymond Domenech à la tête des Bleus. Pour le grand public, il reste celui qui a demandé sa femme en mariage dans les secondes qui ont suivi l’horrible séance de pénos contre l’Italie en finale de la Coupe du monde 2006. Pour Philippe Mexès, qui était l’invité de Smail Bouabdellah sur YouTube, Domenech était un homme étrange qui faisait ses compos en fonction des signes astrologiques des joueurs. Si cela paraît difficile à croire, c’est en tout cas ce qu’il a soutenu ces derniers jours.

« Je ne pouvais pas voir le sélectionneur, dès les Espoirs. Je ne l’ai jamais aimé, a-t-il lancé en amuse-bouche, avant d’en venir au côté Paco Rabane de l’ancien coach des Bleus : « Le bélier ne joue pas avec le scorpion, le scorpion ne joue pas avec le taureau… Je pense qu’il y croit, c’est bizarre ». Il serait intéressant d’avoir la version de Domenech, qui ne manquera sûrement pas de tomber un jour.

Une histoire compliquée avec les Bleus

Ce qui est sûr, c’est que Domenech n’est pas le seul responsable de la relation bizarre qu’entretenait Philippe Mexès avec l’équipe de France. Il a expliqué ne jamais s’y être vraiment senti à l’aise, la faute à un caractère peut-être un peu en retrait, avec toujours cette sensation de ne pas être légitime dans ce groupe d’élite. Ecarté de la liste pour le Mondial 2006, l’ancien Auxerrois dit l’avoir bien vécu. « Cela doit te traumatiser mais moi, j’étais content, a-t-il confié. Je n’avais rien à faire là, il y avait meilleur que moi. Je n’y croyais pas en fait. J’avais un enfant à la maison, je ne le sentais pas. »

Mexès reviendra finalement en Bleu au lendemain de Knysna, quand Laurent Blanc l’appelle à la rescousse pour bâtir sur les ruines fumantes du fiasco sud-africain. Nommé capitaine pour le premier match de « Lolo White » sur le banc tricolore, il sera même titulaire à cet Euro 2012 de triste mémoire où les Bleus se feront salement sortir par l’Espagne en quart de finale.