L’entraîneur de Toulouse Carles Martinez Novell manque la naissance de sa fille, née pendant le match à Metz
Ligue 1•Le deuxième enfant de Carles Martinez Novell est né pendant l’affiche du siècle entre Metz et ToulouseA.H.
«Mais non, ne t’inquiète pas, je serai de retour pour la naissance. Elle ne va quand même pas naître pendant un match à Metz ahah ahah ahah. » Toute ressemblance avec des propos existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence. Mais on imagine quand même bien Carles Martinez Novell dire exactement ces mots à sa femme, enceinte de leur deuxième enfant, avant de s’envoler en Moselle pour un match de Ligue 1.
Car, malheureusement pour le coach toulousain, sa fille est bien née pendant le match entre le FC Metz et le Téfécé, dimanche après-midi, sûrement juste après le but de Vincent Sierro sur penalty, qui a dû déclencher le travail. « Les gars, aujourd’hui, c’est un jour spécial parce que je n’ai jamais vu un entraîneur qui manquait une naissance pour être avec son équipe, assure le président toulousain Damien Comolli après la victoire, dans une vidéo publiée par le TFC. C’est le symbole de ce qu’on est comme club. On est un groupe, on est un club et on est tous ensemble. Aujourd’hui, c’est le symbole de notre identité. »
« Un jour spécial pour moi »
Dans sa causerie d’avant match, le Chilien Gabriel Suazo s’était servi de l’exemple de son entraîneur pour motiver les troupes : « Le Mister est là, avec nous, alors que son enfant est en train de venir au monde. C’est le jour le plus important dans la vie de quelqu’un, mais il est là avec nous. Alors, on va sortir et jouer notre vie, avec le cœur. » Après le succès de ses troupes, le tout récent papa a expliqué les raisons de sa présence sur le banc plutôt qu’à l’hôpital.
« C’est un jour spécial pour moi, ma femme est à l’hôpital. J’attends mon second enfant. On a réfléchi avec ma famille. Pour le club, le soutien que l’on m’a montré, je me devais d’être ici, a expliqué l’Espagnol en conférence de presse. C’est aussi pour ça que j’étais ému. C’est un jour spécial pour moi. C’était important de gagner ! » La petite fille aurait dû porter l’heureux prénom de « Saint-Symphorien ». Plus sympa que Blanca.


















