OM : « J’avais parlé avec Lyon, et après, Pablo Longoria m’a appelé »… Gattuso revient sur son arrivée à Marseille
FOOTBALL•Dans un long entretien accordé au journal « L’Equipe », Gennaro Gattuso, le coach de l’OM, a notamment évoqué son arrivée sur le Vieux-PortA.H.
Un tremblement de terre, et puis plusieurs secousses. La réunion houleuse, mi-septembre, entre les supporteurs de l’Olympique de Marseille, qui demandaient le départ de l’état-major phocéen, et Pablo Longoria a eu de nombreuses répercussions, avec notamment la démission de Marcelino, l’entraîneur espagnol alors en poste, après un début de saison pénible, avec des résultats en dents de scie, une élimination au tour préliminaire de la Ligue des champions et un jeu passable.
Après plusieurs jours chaotiques, Gennaro Gattuso avait pris la relève, le 27 septembre. L’Italien est revenu, dans L’Equipe, sur la genèse de son arrivée dans le Sud-Est : « Je sortais d’une semaine où j’avais parlé avec Lyon. Et, trois quatre jours après l’interruption de mes discussions avec l’OL, Pablo (Longoria) m’a appelé. (…) J’ai demandé une journée de réflexion pour donner ma réponse. J’ai appelé mon staff et on a commencé à travailler, on s’est fait une idée. Et on a décidé de venir, sans aucune inquiétude ni hésitation. »
Des discussions avec John Textor
Et c’est ainsi que l’ancien milieu de terrain de l’AC Milan est venu occuper la place vacante sur le banc de l’OM. Gattuso, qui a reconnu n’avoir parlé qu’à John Textor [qui cherchait un remplaçant à Laurent Blanc à Lyon], cherchait avant tout un défi qui lui permettait de se « sentir vivant », comme il l’indique dans l’interview accordée à L’Equipe : « Quand tu as 65.000 personnes au stade et plus de 3 à 4 millions en France qui te soutiennent… (…) C’est extraordinaire ce sentiment d’appartenance. »
Dimanche, il devrait encore y avoir de nombreux supporteurs phocéens dans les tribunes du stade Saint-Symphorien de Metz, où se déroulera le 32e de finale de la Coupe de France entre Thionville (National 3) et l’Olympique de Marseille. Et, en cas de coup dur, la passion phocéenne pourrait venir chatouiller les oreilles de l’Italien.



















