Ligue 1 : Pour les chants homophobes lors du derby, le Stade Rennais écope de 70.000 euros d’amende
FOOTBALL•Si le PSG a été sanctionné six jours plus tôt d’une fermeture de la tribune Auteuil pour un match, le club breton a écopé mercredi soir d’une amende après les chants homophobes entendus lors de la victoire (3-1) contre le FC NantesJ.Lau. avec AFP
Six jours après l’importante sanction ayant visé le Paris Saint-Germain (fermeture de la tribune Auteuil pour un match), après les chants homophobes entendus durant le Classique contre l’OM, le Stade Rennais attendait fébrilement la décision de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), mercredi soir. Car le club breton était également concerné par des chants homophobes, entonnés le 1er octobre lors du derby contre le FC Nantes (3-1).
Le Stade Rennais a finalement écopé d’une amende de 70.000 euros ferme, sans suspension de tribune, à la suite des chants homophobes lancés par les ultras du Roazhon Celtic Kop, à la fois à l’encontre des Nantais et de Matthis Abline, attaquant rennais prêté cet été au FCN.
La décision pour le pétard à Montpellier reportée au 25 octobre
Dans son communiqué, la LFP justifie cette sanction par le « comportement de supporteurs du Stade Rennais : usage d’engins pyrotechniques et expressions orales constatées ». En Ligue 2, une amende de 80.000 euros a également été infligée à l’AC Ajaccio pour les mêmes motifs, plus « jets d’objets », ainsi que de la fermeture pour un match avec sursis de la tribune Faedda du stade François-Coty, en raison des incidents survenus lors du choc corse contre Bastia le 2 octobre (2-0).
Concernant l’affaire bouillante du week-end, à savoir le jet de pétard lors de la rencontre Montpellier-Clermont, tout près du gardien clermontois Mory Diaw, ayant entraîné l’interruption définitive de la rencontre, à 4-2 pour le MHC à cinq minutes de la fin, la LFP a décidé de mettre le dossier en instruction. La décision sera rendue à l’issue de la séance du 25 octobre. Un homme soupçonné d’avoir lancé le pétard et un autre qui aurait fourni le projectile ont été placés sous contrôle judiciaire, a indiqué mercredi le parquet de Montpellier.


















