Mercato OM : Villas-Boas confirme la rumeur Milik mais précise que le dossier est loin d’être bouclé

FOOTBALL L’OM rouvre le dossier « Grantatakan » pour la 158e fois

A.L.G. avec AFP

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L'OM a coché le nom de Milik pour renforcer son attaque cet hiver.
L'OM a coché le nom de Milik pour renforcer son attaque cet hiver. — Maffia/UK Sports/SIPA

Ce n’est un secret pour personne, l’Olympique de Marseille est à nouveau en quête d’un buteur d’envergure après le semi-échec Pipa Benedetto, plutôt intéressant la saison dernière mais beaucoup moins efficace depuis la reprise du championnat au mois d’août (14 matchs joués cette saison, 3 buts, 3 passes décisives). Parmi les noms entendus ces derniers jours dans la presse – principalement celui du Montpelliérain Gaëtan Laborde - figure aussi celui de l’avant-centre polonais de Naples Arkadiusz Milik.

Présent en conférence de presse avant la réception de Montpellier au Vélodrome mercredi soir, André Villas-Boas a commenté la piste menant au Napolitain. « On est intéressés mais il n’y a pas de discussions avancées avec le club ou le joueur. Ça n’est pas si avancé que ça, ça n’est pas pour les prochains jours. C’est un intérêt, qui est malheureusement sorti dans la presse italienne », a déclaré le coach marseillais.

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« On est sur beaucoup de dossiers à cause de ce qu’on n’a pas fait lors du dernier mercato, a-t-il admis. Milik n’est pas la seule option. C’est la plus dure, peut-être, parce que c’est un joueur important. Ça n’est pas très simple ». Arrivé à Naples en 2016 en provenance de l’Ajax, Milik (26 ans) est en rupture avec le club italien et sera en fin de contrat en juin prochain. Il n’a pas joué depuis le début de saison, exception faite de la sélection polonaise.

Villas-Boas a par ailleurs répété qu’il imaginait le mercato se décanter « plus tard », vers la fin du mois de janvier, et a rappelé que les moyens financiers de l’OM étaient « limités ». « On va refaire des discussions avec le propriétaire pour savoir où on en est et où on peut aller. On sait les limites qu’on a et la crise que tout le monde traverse. On ne peut pas dépenser trop, c’est logique. Je ne vais pas mettre ce genre de pression sur la direction », a-t-il conclu.