Ligue 2: «C'est scandaleux», le président du Paris FC dégoûté par l'arbitrage à Lens

FOOTBALL Son équipe ne montera pas en L1, et Pierre Ferracci l'a mauvaise...

N.C.
Le président du Paris FC, Pierre Ferracci, ici lors d'une conférence de presse le 8 janvier 2013.
Le président du Paris FC, Pierre Ferracci, ici lors d'une conférence de presse le 8 janvier 2013. — A. GELEBART / 20 MINUTES/SIPA

Le Paris FC a tout perdu à Lens, lundi soir, en clôture de la 36e journée de  Ligue 2. Le match, sur le score de 1-0, et ses derniers espoirs de montée dans l’élite. Pour le président du club parisien, Pierre Ferracci, le fautif est tout trouvé : il s’agit de l’arbitre, Alexandre Castro. Ce dernier a expulsé Hervé Lybohy juste avant la pause, suite à un contact litigieux avec Cristian Lopez. Ce n’est pas la première fois que son équipe est désavantagée par l’arbitrage, estime le dirigeant.

« Cela fait trois rouges consécutifs pour notre capitaine. C’est beaucoup pour un même homme et un même club, surtout que le rouge de ce soir [lundi] est immérité, a-t-il lancé, dégoûté, au micro de Canal + après la rencontre. A Lorient, on perd sur ces bases là (2-0). A Valenciennes, on s’en tire miraculeusement (4-2). Castro a encore fait des siennes. Je trouve ça scandaleux. Ça fausse la fin de championnat. Entre la victoire du Havre à Reims (1-0) et notre défaite parfaitement injustifiée, la fin du championnat est très largement faussée. »


Selon Pierre Ferracci, le but est d’avantager certains clubs au détriment d’autres comme le sien, qui n’ont pas la même réputation. « Nous n’avons pas l’habitude de se plaindre des arbitres au Paris FC, mais là… Après, il y a des clubs… Il faut que Lens s’en sorte, que Lorient retrouve la Ligue 1. » Grâce à cette victoire, le RC Lens (16e) a assuré son maintien au terme d'une bien triste saison. Le Paris FC stagne à la 9e place, à deux journées de la fin.