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La pelouse détrempée à Strasbourg? «Ça fait un peu MMA», se régale le coach

Strasbourg-Dijon: La pelouse détrempée et la boue «ça fait un peu MMA»

FOOTBALLLe Racing s’est imposé face au DFCO (3-2), samedi, sur la pelouse détrempée du stade de la Meinau…
Alexia Ighirri

Alexia Ighirri

L'essentiel

  • Samedi, Strasbourg a battu Dijon (3-2) pour le compte de la 22e journée de Ligue 1.
  • Le match s'est tenu sur une pelouse détrempée. Flaques et boues ont été les vedettes de la soirée.

Le 20 janvier 2017, le match Strasbourg-Tours au stade de la Meinau avait été reporté à cause du gel. Samedi, un an après très exactement, c’est la pluie qui a menacé la rencontre Strasbourg-Dijon au stade de la Meinau, pour le compte de la 22e journée de Ligue 1.

Le match a bien eu lieu malgré l’état du terrain. Et c’est sur une pelouse détrempée que les Strasbourgeois ont décroché une précieuse victoire (3-2) dans la course au maintien. Mais les flaques et la boue ont presque volé la vedette au Racing.

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A son arrivée en salle de presse après le match, le coach dijonnais Olivier Dall’oglio n’a pas tardé à donner son avis sur le terrain : « Ce n’est pas jouable. Je pense que dans ces cas-là, il faut reporter le match ».

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Ok, ce n’était pas beau à voir. Comme les maillots blancs des Dijonnais après quelques minutes de jeu seulement. Mais bon, il faut avouer qu’on se sera bien marré sur quelques glissades et cagades des joueurs. #Plaisircoupable

« C’était n’importe quoi »

« C’était compliqué. On en sourit parce que ça nous sourit derrière, mais ce sont des conditions particulières, témoigne Anthony Gonçalves. J’ai rarement joué des matchs sur un tel terrain, sauf en Coupe de France dans les petits clubs peut-être. Ça a vraiment été un match d’hommes. C’est faire la guerre, parce que c’était n’importe quoi au niveau de la pelouse ».

Son coach Thierry Laurey tempère : « Oh, j’ai déjà joué sur des terrains qui étaient quand même plus délicats que ça. C’était à la limite certainement, mais jouable malgré tout. La preuve, c’est qu’il y a eu cinq buts sur ce terrain. En Coupe de France (victoire du Racing, 3-2 également), il y en avait déjà eu cinq sur un terrain qui était de meilleure qualité. Je ne pense pas que ça ait influé sur le spectacle. C’est la période qui veut ça. »

Combats de boue

Le coach n’en a même pas voulu à Gonçalves lorsque, sur une action devant le banc de touche, le joueur a arrosé ses chaussures. La boue, ça semble être son truc au tacticien alsacien (on exagère à peine). « Moi quand j’étais joueur, j’aimais bien jouer sur des terrains pareils. Ça fait un peu MMA, répond l’ancien défenseur, l’œil qui frise. J’ai vu des personnes qui se battaient dans la boue, c’est un peu ça ! C’est bon pour la peau, remarque. T’es nickel après ! »

Bon, ben, attendez-vous à retrouver bientôt sur vos écrans, les tutos beauté de Laurey-al. Parce que le Racing le vaut bien.