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Au terme des prolongations, Strasbourg sort Dijon en Coupe de France (3-2)

Coupe de France: La moutarde ne lui est pas montée au nez, Strasbourg se qualifie contre Dijon (3-2)

FOOTBALLA égalité de points en Ligue 1, Strasbourg et Dijon s'affrontaient en 32e de finale de Coupe de France ce dimanche après-midi et ce sont les Alsaciens qui ont finalement gagné aux prolongs (3-2)...
Bruno Poussard

Bruno Poussard

L'essentiel

  • En 32es de finale de la Coupe de France, Strasbourg a éliminé Dijon après prolongations au stade de la Meinau (3-2).
  • Malgré deux buts marqués coup sur coup par le Racing au début de la prolongation, l'issue est restée incertaine jusqu'au bout.

Mieux ne valait pas être pris d’une envie trop pressante avant le début des prolongations à la Meinau ce dimanche. Pour leur premier match de 2018, les Strasbourgeois n’ont ainsi pas eu besoin de plus de deux minutes pour prendre le dessus sur Dijon dans ce 32e de finale de Coupe de France (3-2), et ce entre la 92e et la 94e minute.

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Par Jérémy Blayac au terme d’une belle action collective (2-1), puis sur une œuvre individuelle de Nuno Da Costa (3-1), les Alsaciens ont assuré la qualif'. Pourtant, la moutarde aurait pu leur monter au nez, après un bon début de match manquant d’un brin de réalisme, puis une ouverture du score (par Anthony Gonçalvès​, à la 59e) suivie de près d’une égalisation (par Papy Djilobodji, 65e).

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Stress jusqu’au bout. Malgré ces deux minutes - « qui correspondent à nos passages à vides réguliers », dixit l’entraîneur dijonnais Olivier Dall’Oglio -, l’issue de ce 32e de finale largement ouvert entre deux formations de Ligue 1 (au même nombre de points au classement du championnat) est restée incertaine jusqu’à la toute fin des prolongations.

En atteste l’ultime occasion de l’attaquant du DFCO Julio Tavarès trouvant le poteau gauche du but gardé par Alexandre Oukidja à une minute du terme. A plusieurs reprises, le Racing club de Strasbourg a fait preuve de fébrilité défensive à l’image, peu avant, de la réduction du score du même avant-centre dijonnais devant des Strasbourgeois trop apathiques (102e).

« Je trouve dommage de marquer deux buts en deux minutes et de se faire peur jusqu’à la fin après… », souffle le coach Thierry Laurey, néanmoins satisfait pour ses joueurs de la qualification. « Les deux équipes auraient pu finir sur un match nul, renchérit Olivier Dall’Oglio. Il y a eu de grosses occasions des deux côtés. Strasbourg a su profiter de nos faiblesses à certains moments. »

Coaching payant. S’ils ont réussi à prendre l’ascendant dans le final (d’une rencontre dont le remake est attendu deux semaines plus tard en Ligue 1), les hommes de Thierry Laurey ont notamment pu compter sur leurs remplaçants dans cette rencontre de Coupe de France. Si Nuno Da Costa s’est réveillé tardivement, Jérémy Blayac a donc marqué, et l’énergique Ihsan Sacko n’a pas été loin de le suivre après lui avoir offert la passe décisive dans une fin de match débridée.

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Affluence modérée. Pour la première de l’année à la Meinau, un peu plus de 12.000 spectateurs avaient fait le déplacement, un peu loin des standards désormais habituels de l’enceinte alsacienne, plus élevés en Ligue 1. Malgré un vent glacial, le kop a néanmoins prouvé qu’il était temps, à ses yeux, que la trêve prenne fin, en se faisant encore une fois fortement entendre, en sortant même légèrement les Strasbourgeois de leur torpeur au début de la deuxième mi-temps.